dimanche 29 juin 2014

Jazzpunk

J’ai joué à des jeux étranges, comme Goat Simulator, Stretch Panic, Mister Mosquito, ou Incredible Crisis... et pourtant, Jazzpunk n’a jamais arrêté de me surprendre avec les blagues les plus absurdes, tordues et inattendu que j’ai pu voir dans un jeu. On ne JOUE pas à Jazzpunk. On ENTRE dans Jazzpunk. Et on en ressort plutôt désorienté...

Qu’est-ce que Jazzpunk? C’est un jeu à la première personne se déroulant dans une réalité virtuelle (quoique jamais vraiment adressé dans le jeu). Vous incarnez l’agent Polyblank, un agent secret qui tentera d’exécuter les ordres de son patron. Que ce soit de récupérer un foie dont la valeur est estimée à 25 millions de dollars, de jouer au mini-golf à l’aide d’une baguette de billard, ou de faire rôtir un robot-cochon à roulette, Jazzpunk est totalement imprévisible.


Les objectifs du jeu sont assez clairs en général, mais contrairement à un jeu d’aventure point-and-click, il n’y a vraiment de logique impliquée. Ce que vous vous retrouvez à faire, c’est explorer l’environnement, et interagir avec tout ce qui est possible d’interagir, pour être récompensé par une blague, un achievement, ou un progrès dans la mission principale. Ce n’est pas un jeu actif, mais plutôt passif, dans le sens où l’on ne fait qu’observer ce qui se passe autour de nous, et on laisse le jeu nous divertir. Ça peut avoir l’air d’un commentaire négatif, mais ce ne l’est pas du tout, puisqu’on prend plaisir à chercher les blagues cachées dans ce jeu où l’exploration et l’expérimentation sont grandement récompensées.

Les blagues sont vraiment diversifiées: il y en a donc probablement quelque une qui vous laissera froid, alors que d’autres vous feront éclater de rire. Il y en a tellement que le jeu réussira assurément à vous accrocher un sourire dans la figure. Le jeu est compatible avec les manettes de jeu, et étant donné qu’il n’y a qu’un seul bouton d’action, je vous le conseille, c’est simplement plus confortable.



Ma critique est très courte, puisqu’il est impossible d’entrer dans les détails sans vous gâcher les blagues du jeu, qui sont la raison même pour laquelle on y joue. Je vous dirai tout de même que plusieurs mini-jeux sont inclus dans Jazzpunk, vous n’avez qu’à les trouver dans l’univers du jeu. On voit que l’équipe de développement est encore jeune, mais qu’ils ont le potentiel pour créer des jeux vraiment uniques et plus complexes que Jazzpunk dans un futur proche. Nous suivrons de près Necrophone Games en espérant que leur humour étrange se retrouvera aussi dans leur prochain jeu.

C’est peut-être uniquement dû au style graphique du jeu, mais j’ai clairement l’impression que Jazzpunk réussit tout ce que Thirty Flight of Loving essayait d’accomplir. Le même contexte, le même genre d’humour, le même style minimaliste. Thirty Flight of Loving est par contre excessivement dispendieux pour ce qu’il apporte, soit 5 $ pour un maigre 15 minutes de jeu! Jazzpunk vous occupera pendant environ 2 heures, ou plus si vous y retournez pour débloquer tous les achievements, qui sont en général accompagnés d’une blague supplémentaire. Il est 15 $ sur Steam, ce qui est tout de même raisonnable considérant le plaisir qu’on prend à y jouer.

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