lundi 11 février 2013

The Sopranos

Logo de The Sopranos

Créé par : David Chase

Première diffusion : 10 janvier 1999

Canal original : HBO

Durée des épisodes : 45 à 60 minutes

Pays d'origine : États-Unis

Genre : Drame

La série dont je vous parle aujourd'hui s'est tellement faite un nom et s'est gagnée tant de mérite et d'importance que je ne pensais pas trouver une raison d'en parler au début. Puis je me suis rappelé que si je n'avais pas été poussé un fois de trop, la série serait malheureusement encore juste dans ma liste à essayer en 2013 et peut-être pour quelques années encore.

Puisque la série est maintenant terminée depuis plus de cinq ans, j'espère que cet article faisant une forte recommandation de la série pourra ressembler à "la goutte qui fait déborder le vase" pour vous, si vous ne l'avez pas encore vue, tellement je n'ai aucune autre raison de l'écrire que de vous pousser à l'écouter.

Pour vous attirer, je vais justement aller au-delà de ce qui pourrait vous faire comprendre uniquement c'est quoi, comme la description de base qu'un ami fan de la série pourrait vous faire, genre : «C'est bon man! C'est une série de mafia, c'est comme The Godfather semaine après semaine!» Je vais tenter de vous expliquer c'est quoi le vrai intérêt à long terme, vous faire comprendre la complexité de la série, mais ça ne portera pas justice à ce que c'est vraiment de la suivre épisode après épisode étant donné que c'est plus un drame où on investit un intérêt dans ce qui se passe et dans les multiples personnages en passant un certain temps auprès d'eux.

Bon, premièrement, oui, c'est la mafia. Faites un film qui parle de mafia et ça augmente vos chances aux Oscars (un peu comme en faire un sur la deuxième guerre mondiale), alors faites une série qui en parle et c'est un succès assuré j'imagine. Il est clair qu'on a une certaine fascination pour ça en tant que public, incluant moi-même, si on en juge le succès de ces œuvres (quoique The Sopranos est différent et vous n'avez pas à nécessairement aimer ce genre de films pour l'aimer). Pensons à The Godfather, Goodfellas, Casino et The Departed, tous des succès chez les critiques et chez le public et tous des films à propos du crime organisé. Pourquoi aime-t-on ça? Probablement parce que ça nous intrigue. On sait que ça existe, mais c'est quand même secret et quelqu'un n'avoue pas en faire partie. On sait aussi qu'il y a un système d'honneur chez eux. Il y a même une certaine partie des gens qui semblent avoir l'idée que ce sont des bons criminels (comme si ça existait), car ils ne tuent pas n'importe qui et ils s'éliminent souvent d'ailleurs juste entre eux. Il y a un certain charme derrière tout ça j'imagine.

The Godfather est nécessairement une porte d'entrée et une influence pour The Sopranos, à un certain point... Le film est d'ailleurs souvent mentionné directement, parfois par les personnages qui écoutent le film par exemple ou qui critiquent la troisième entrée dans la série. (En passant, je ne suis pas personnellement très critique du troisième Godfather en tant que film individuel, évidemment qu'il est de loin le plus faible de la série.) Mais il y a une différence fondamentale entre ce que The Godfather essaie de faire, ce que les films de crime organisé essaient normalement de faire et ce que The Sopranos essaie de faire.


La vision dans la série est toujours plus réaliste : la vie de mafioso a des sérieux avantages, mais moins que ce que l'on penserait si l'on se fie à The Godfather et les désavantages sont importants. C'est une vision moins glorifiée à cause de la police qui surveille plus de nos jours (ce qui ferait probablement un film de deux heures pas très passionnant) et c'est un peu comme si on retenait l'essentiel du premier Godfather (un personnage qui n'était pas le boss et qui le devient à cause de circonstances imprévues) pour ensuite nous faire un beau mélange du deuxième (abus de pouvoir, corruption) et troisième film (côté moins glorieux de l'affaire, imprévus de la vie, personnage qui n'est pas réellement invincible, famille dysfonctionnelle).

En un certain sens, c'est Godfather III bien fait, juste à cause du temps qu'on a pour faire une véritable étude des personnages et de leurs motivations. La famille Soprano (je ne parle pas de la famille comme le terme de mafia, mais vraiment de la famille qui porte le nom dans la série) est un gros focus de l'émission malgré que c'est une émission de mafia, particulièrement sur le père de famille Tony. Ce sont des personnages complets qui nous donnent l'impression d'être des vrais humains avec une véritable dynamique de famille qui fonctionne (plutôt dysfonctionnelle, mais je veux dire qui semble réelle selon la situation).

Ce n'est pas dire que la série est 100% réaliste, il y a des personnages joués un peu plus pour la comédie, comme ceux avec les accents exagérés, racontant des blagues poches et qui se retrouvent à quelques occasions dans des situations cocasses (je me rappelle de l'épisode ou deux mafiosos réguliers avec des personnalités opposées se retrouvent malencontreusement pris au milieu de nulle part avec la peur de mourir de froid dans la forêt si Tony ne vient pas les chercher, joué à 40% en drame et 60% en comédie). Mais ce que l'on voit souvent dans ces situations, c'est à quel point il n'y a rien de glorieux ou automatique avec le statut de mafioso, personne n'est invincible.

Tony est l'un des antihéros les plus complets de l'histoire et un personnage très audacieux, encore plus pour son introduction à une époque où ça ne se faisait pas constamment et encore plus dans un marché où on n'avait pas encore prouvé que le public général a tendance à accepter ce genre de personnage à la télévision. Tony et la série nous montrent deux choses : la mafia rapporte énormément et la mafia enlève tout ce qui compte. Tony ne manque pas d'argent, mais la réalité derrière la série et la situation, c'est qu'il a tout perdu. Il gagne assez pour une vie, mais il n'a pas de vie, il n'y a plus d'humain derrière le tout, il n'a pas de plaisir à la vie quotidienne, il ne démontre pas d'affection pour sa famille et sa femme, elle ne l'aime pas en retour.

Je vois que Walter White, le professeur de chimie dans Breaking Bad devenu producteur de drogues dures pour soutenir sa famille après avoir été diagnostiqué d'un cancer, lui doit sûrement une part d'inspiration. Ce sont deux personnages qui transcendent leur coquille pour devenir de véritables êtres humains auxquels on croit et je ne suggère pas que l'un est une copie conforme de l'autre, mais il y a des fortes similarités quand on observe. Par exemple, les deux prennent l'excuse extrêmement souvent de faire tout ça pour leur famille alors qu'il devient clair qu'ils prennent une certaine excitation à faire le crime. Les deux personnages sont aussi manipulateurs (Walter White le démontre à travers le temps) et ils aiment leur pouvoir, ils aiment être des hommes qui dirigent lorsque c'est possible. Ils ont une soif de pouvoir, qu'ils se l'admettent ou non.

Une différence majeure entre Tony Soprano et Walter White par contre, c'est que Tony est vraiment quelqu'un de méchant (malgré un certain code d'honneur qui est cependant quelque peu malléable) et ce dès le départ, même si on se le cache en tant que public. Il est prêt à tout pour arriver à ses fins. Il a un certain code moral, comme on ne le voit pas battre sa femme ou tuer des innocents, mais on pourrait noter sa bonne conduite dans certains domaines comme étant sa façon d'accepter qu'il a carte blanche ailleurs. La série commence en le montrant consulter une psychologue chez qui il aura de nombreux rendez-vous à travers les saisons, à cause qu'il a commencé à avoir des crises d'angoisse. Ces petits rendez-vous, qui prennent une ou deux minutes à peine dans un épisode, semblent être à la fois une technique de montage pour couper après une scène immorale (pas toujours des meurtres, car il n'y en a même pas fréquemment dans tous les épisodes, quoique plus que dans une autre série) et laisser un peu le public se calmer, mais aussi une technique de tromperie ou de manipulation du public. Un peu pour nous rapprocher du camp de Tony. A-t-il de véritables remords ou cherche-t-il juste à se remettre ses idées en place et trouver une façon de les accepter pour passer à d'autres actes reprochables?

Tous les personnages sont à un certain point des antihéros ou sévèrement atteints, il n'y a personne qui est blanc comme neige. Même quand on se met à étudier la famille de Tony, surtout sa femme. Elle est malheureusement très conforme à une mauvaise habitude qui suit les séries télé et dont on vous a parlé récemment sur le site : la femme qui agit vraiment de façon insupportable. L'une des PIRES! Mais quoique c'est vrai que ce soit dérangeant à cause du rythme auquel on voit ça apparaître dans les séries actuelles (d'ailleurs dans Breaking Bad, où je me suis mis à détester en grosse partie la femme de Walter; c'est dire à quel point la série est bonne si j'ai des gros problèmes avec un personnage et qu'elle demeure pourtant dans mes meilleures séries), The Sopranos est sorti en 1999 et de plus, elle est bien utilisée et essentielle selon moi ici. (Même chose pour la mère de Tony, qui est un personnage intéressant même si rapidement énervant, à la personnalité vilaine inspirée par la vraie mère du créateur à ce que j'ai lu.)

D'abord, on peut comprendre pourquoi elle agit mal envers Tony : le gars est un sociopathe! Au début, on nous montre qu'elle a un gros conflit interne à tenter de le supporter et plus ça avance, plus elle agit mal avec lui. Mais il est celui qui tue des gens, lui ment et la trompe à chaque instant sans y penser deux fois. On nous montre aussi à plusieurs reprises à quel point c'est une femme d'une autre époque avec les vieilles valeurs, grâce au contraste présent chez sa fille qui grandira sûrement pour devenir une femme de carrière et qui critique certains choix de sa mère. Donc on comprend au moins les motivations de son personnage pour supporter Tony même si elle l'engueule. Ce que je veux dire, c'est que son personnage ne semble pas aussi forcé dans l'histoire que dans certaines séries qui le font, juste parce que les écrivains veulent critiquer la femme. Ça fait du sens qu'un gars de mafia dans la quarantaine aurait épousé une femme avec ce type de valeurs et la série se sert d'elle à bon but : donner un personnage sur qui les gens peuvent compter s'ils ne sont pas prêts à miser sur le psychopathe qu'est vraiment Tony, même s'il le cache sous la surface.

Mais le côté encore plus fort du personnage, c'est que, comme la série aime le faire, elle nous démontre aussi que la sympathie que certains auront pour elle et la supériorité morale qu'elle démontre à travers la prison de ses valeurs est mal placée. C'est une femme qui sait ce que Tony fait et qui pourtant, reste avec lui. Pourquoi? Parce qu'elle aime l'argent, tout simplement, qu'elle l'admette ou non. Elle a fondé une famille avec le gars, sachant qu'à l'époque il était dans le crime organisé. Certes, il ne lui dit pas qu'il tue des gens, mais il est honnête sur le fait qu'il y a des choses qu'elle ne devrait pas entendre et elle sait ce que sont ces choses, en gros. Elle est un personnage essentiel pour jouer à ce jeu où la série finit par nous juger pour choisir un personnage plutôt qu'un autre.

Voici un clip haut en spoilers (révèle des choses qui se passent durant une saison avancée) qui contient l'une des chicanes du couple Soprano. Une scène intense avec des performances difficiles de la part des acteurs qui relèvent le défi. Ça a juste l'air d'une vraie chicane tellement c'est réaliste et c'est une scène où la série est claire pour dire que Tony est peut-être méchant, beaucoup plus que sa femme si on regarde son histoire, mais sa femme n'est pas parfaite. Si on a besoin d'une justification pour la personnalité "chiante" de la femme de Tony, c'est d'aboutir à cette scène mémorable.

Je ne vous dirai même pas à quel point le fils et la fille des Soprano sont dysfonctionnels, mais ils vieillissent à travers les saisons et on a un portrait qui me semble réaliste de comment ils gèrent la situation à un âge plus naïf, puis quand ils doivent en parler avec leurs amis, ensuite envers leurs amoureux, jusqu'à un début de vie adulte chez la fille. On nous montre aussi deux façons différentes de gérer la situation, une façon un peu plus positive et une façon un peu plus négative et franchement, je ne suis pas sûr quelle est la meilleure. Accepter le fait que son père est un tueur de sang froid en ne portant pas attention à ce qui se passe quand il n'est pas là et ainsi se mentir ou ne pas bien s'adapter au monde réel. Suivre l'évolution de la famille, c'est pas mal l'essentiel de la série et une chose qui servira à explorer différents territoires à travers les saisons, en plus de la situation changeante des différentes familles de la mafia.

Trois autres choses pour lesquelles la série est audacieuse (et elle a probablement inspiré d'autres séries de nature dramatique à prendre les mêmes décisions par la suite), c'est dans son rythme, la résolution des événements et le casting. Le rythme est lent pour une série de mafia. Je ne parle pas d'une lenteur dans le sens d'ennuyant (il vous faudra évidemment beaucoup plus d'un épisode par contre pour comprendre vraiment l'intérêt de la série, le temps de s'investir dans la vie des personnages), il s'en passe des choses dans la première saison si on regarde la bande-annonce, mais il n'y a pas un gros crime par épisode ni de guerre de mafia en général. On nous montre plutôt Tony qui récolte sa paye. On nous montre peut-être un vol ou peut-être pas, parfois un meurtre aussi. Il y a une grosse emphase sur les responsabilités de Tony, décider si quelqu'un doit vivre ou se faire tuer, décider quelle magouille son équipe devrait entreprendre pour les prochains épisodes, mais surtout juste dealer avec les petits problèmes de personnalités qui se confrontent dans son groupe ou bien comment convaincre à sa femme qu'il va changer, quoi faire pour éduquer son fils qui prend la mauvaise branche et risque de finir comme lui, les petits trucs de la vie mélangés au contexte de mafia si vous me suivez et c'est bien comme ça.

Ce clip qui contient potentiellement des spoilers mineurs est une bonne façon de voir un peu comment les choses sont dans la série. Les performances des acteurs, les personnages, le genre de situations que l'on peut y retrouver en dehors des crimes, meurtres et vols.

La résolution des événements est plutôt parfois la non résolution. Les trucs qui affectent vraiment les personnages, par exemple un drogué qui est aussi le cousin de Tony (le clip ci-dessus, qui ne contient ni le début ni la longue suite de ses ennuis), ils sont poursuivis à travers les saisons. Le problème empire face à une adversité ou diminue à cause d'autre chose, mais on suit les détails de près. Cependant la série est connue pour n'avoir jamais fait suite à certains incidents secondaires, malgré la persistance des fans à demander des réponses qu'ils ne réalisent pas comme insignifiantes en franche vérité.

C'est fantastique, parce qu'une leçon de la série est l'imprévisibilité de la réalité. Autant quand on voit un épisode où Tony tue l'un de ses associés pour une bagatelle, quelque chose qu'on avait vu venir depuis une saison et demi, autant parce que dans son "métier" quelqu'un peut se faire tuer à tout moment pour n'importe quelle raison. Alors la série joue à nous donner des fausses pistes. Parfois, un angle de caméra ou justement un plan qui demeure trop longtemps à l'écran sur un objet et finalement, ça n'a juste aucune importance. Parfois, c'est un geste qui a été posé dans un épisode où on nous montre qu'il pourrait y avoir des conséquences. Des fois, il y a des conséquences à long terme, des fois ça s'estompe naturellement et on nous montre pourquoi. Des fois, on ne sait juste pas si ça va revenir en surprise à la dernière saison ou tout simplement ne plus jamais être mentionné.

Un peu comme dans la vraie vie, ce n'est pas tout qui est important (les fans qui persistent trop sur les détails n'ont pas compris une chose essentielle que la série disait donc, rarement ai-je été déçu de ne pas voir suite à quelque chose) et comme on parle de choses qui sont souvent un événement central d'un épisode, mais pas des choses qui affectent nos personnages dans leur vie quotidienne, ce n'est souvent pas grave s'il n'y a pas suite à ça. C'est un drame plus ou moins réaliste (plus que moins, sauf pour certains personnages), ce n'est pas Lost où on voit que plusieurs choses étaient supposées être discutées plus tard et qu'ils n'y sont juste pas arrivés.

Mais peut-être que c'est moi qui n'accorde juste pas assez d'importance aux résolutions, qui sait? Après tout, malgré les déceptions importantes, Lost était bon selon moi. J'ai aussi juste quelques reproches pour la fin de Mass Effect 3, une fin apparemment FORTEMENT critiquée par les fans... Mais ça, je considère aussi que c'était une controverse en incroyablement grosse partie créée par les sites de jeux vidéo (les nouvelles de jeux s'amusant souvent à aider à créer des controverses et annoncer toutes sortes de choses secondaires pour vous détourner de l'essentiel si vous êtes un joueur : jouer et peut-être partager votre expérience), pas un problème trouvé pour vrai chez la majorité des joueurs, quoique je m'embarque maintenant sur un tout autre sujet...

Le casting est génial, car il nous présente une tonne d'acteurs que l'on ne connaissait pas et qui deviennent une incarnation parfaite de leur personnage. Il n'y a pas vraiment de grands noms, quoique certains le sont devenus. Ce qui veut dire que le but n'était pas d'attirer le grand public, mais juste obtenir la personne parfaite pour jouer un rôle. Je n'étais pas convaincu des talents de tous dès le premier épisode, mais les nombreuses saisons m'ont convaincu de ce que chaque acteur tentait de faire avec son personnage et c'est super.

Je regarde chaque élément qui compose cette série et j'ai l'impression que tout était fait pour attirer un public restreint, pourtant la série a connu un succès fou dans des millions de maisons à chaque semaine. C'est une histoire rare que d'essayer quelque chose de si différent face à ses prédécesseurs sur papier et que ça soit aussi bon à l'exécution en plus d'être accepté par le monde, mais on sait aujourd'hui que le public de la télé semble apprécier des séries avec ce genre de choses à explorer (pensez juste aux séries que vous connaissez où votre personnage préféré est un antihéros, pour ne citer que l'un des éléments probablement popularisés pour ce format grâce à cette série).

Malgré toutes les bonnes choses que j'ai à dire sur la série, est-ce que c'est ma préférée? Non, je ne la verrais définitivement pas comme ma numéro un. Elle est haute, très haute, mais non, pas numéro un. Juste déjà dans un style similaire (personnage antihéros qui utilise le crime pour faire vivre sa famille), je sais que je préfère un peu Breaking Bad, où il y a une cuillerée à thé plus d'humour, mais aussi où certaines situations dramatiques ou d'action sont plus intenses. Le personnage de Tony est peut-être plus audacieux quand on réalise qu'ils nous font passer quelqu'un d'essentiellement mauvais et qu'on est supposé genre compter pour lui et je dois dire beaucoup aimer ce personnage, mais je préfère voir le changement de Walter White.

Mais bon, on a établi que c'était une excellente série. Si je devrais utiliser d'autres termes, comme est-ce la série la plus importante? Je devrais dire qu'elle a plus de chance d'emporter le numéro un considérant ce qu'elle a apporté pour le genre dramatique qui compose probablement une majorité des meilleures séries de tous les temps, dont plusieurs dans les cinq à dix dernières années. Des drames ou séries mélangeant plusieurs genres dont le drame, qui osent faire des choses que l'on ne croyait pas voir à la télé et pour lesquelles les portes se sont ouvertes après le succès prouvé des essais à première vue risqués de The Sopranos.

4,5 étoiles sur 5



Mon opinion sans spoiler de la fin qui a fait parler plusieurs fans négativement sur Internet à l'époque, eh bien je ne suis pas satisfait de son exécution, ça c'est sûr, mais je crois qu'elle atteint son but sans que l'on ne s'en soit rendu compte immédiatement après l'avoir vue. L'un de ces buts : nous faire parler. Et les leçons et les bons moments de la série sont toujours là d'un épisode à l'autre y compris jusqu'aux derniers instants, alors la toute dernière chose (difficile à dire quoi si vous n'avez pas vu et vous ne le verrez pas venir d'une façon ou d'une autre, je vous dis ça) n'est pas là où je mets la plus grosse importance. Je crois que ça fait partie de ce qu'ils veulent dire avec la fin. Possible de faire mieux? Presque sûr. Qu'est-ce que ça changerait? Mon opinion de la fin, c'est pas mal tout, car la série je l'aime déjà, avec ou sans la fin.

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