lundi 29 octobre 2012

Waxwork & Waxwork II: Lost in Time

Capture d'écran de Waxwork II: Lost in Time

L'année passée, l'un des films que je vous suggérais pour l'Halloween était The Monster Squad, un film d'horreur destiné à un public plus jeune (mais aussi bon pour les adultes) qui les introduisait à plusieurs monstres classiques. Je n'ai pas manqué de vous parler de nouveaux films d'horreur pour un public familial cette année avec au moins Something Wicked This Way Comes et The Gate, mais il manquait un film où différents icônes de l'horreur étaient au menu. Voilà pourquoi je vous parle de la série Waxwork aujourd'hui, qui n'est vraiment pas destinée aux plus jeunes!

Waxwork

Affiche de Waxwork
Réalisé par : Anthony Hickox

Produit par : Staffan Ahrenberg & Eyal Rimmon

Date de sortie : 17 juin 1988

Durée : 95 minutes

Pays d'origine : États-Unis

Genres : Comédie horrifique indépendante

J'ai vu une note sur la page Wikipédia comme quoi certains le considèrent comme le premier film d'horreur où les personnages font des références au genre de l'horreur et comment leur situation se met à lui ressembler, avant le populaire Scream. Oui, ça fait partie un peu de la comédie, mais c'est seulement quelques lignes, pas le focus de la série entière comme ça l'est, avec aucune subtilité, pour Scream.

Ce que le premier Waxwork nous réserve, c'est un groupe de jeunes qui sont invités à un musée de l'horreur avec des personnages soi-disant faits en cire. Le musée contient des portails à chaque personnage qui nous transportent dans leur monde contre notre gré et dont on ne peut s'échapper, sauf en y laissant la peau...


Les protagonistes sont tout ce qu'il y a de cliché, comme la traditionnelle salope, la fille plus sage et le héros qui se rend compte que la salope n'est pas pour lui.

Ce n'est pas un film à contenu, vous l'aurez deviné. Tout ce que ce film est, c'est une excuse pour nous montrer différents monstres classiques et leur façon de tuer avec un peu de gore, juste histoire de divertir tous les amateurs du genre horreur.

C'est un peu moins une comédie que la suite et il y a un peu plus de gore que dans la suite. Le film est meilleur dans sa première moitié, où il utilise mieux les monstres individuels, que dans sa fin, incluant une grosse bataille où la direction semble avoir perdu le contrôle et ne pas réussir à faire que quiconque ne se démarque.

Mais comme je l'ai dit, tout ce que c'est, c'est un divertissement dédié aux amateurs du genre. Si c'est votre cas, vous serez sûrement satisfait et le film aura rempli son but pour une soirée d'épouvantes avec quelques effets qui paraissent mieux que le CG à la mode actuellement et d'autres effets paraissant un peu moins bien, ce qui ne devrait pas être trop grave considérant les buts assez simples du film (vous montrer quelques meurtres sanglants).

3,5 étoiles sur 5



Waxwork II: Lost in Time

Affiche de The Gate II: Trespassers
Réalisé par : Anthony Hickox

Produit par : Nancy Paloian

Date de sortie : Mars 1992

Durée : 104 minutes

Pays d'origine : États-Unis

Genres : Comédie horrifique indépendante

La suite laisse un peu tomber la partie "Wax" du titre, mais le concept demeure le même, vous montrer plusieurs classiques de l'horreur et ce pourquoi ils sont populaires.


Cette fois, nos héros se retrouvent à voyager entre diverses dimensions de fiction brièvement alors qu'ils recherchent la porte de sortie cachée vers une prochaine dimension. Le tout dans le but de collectionner des preuves comme quoi ces monstres existent après qu'un de nos personnages rencontrent des troubles légaux suite aux conséquences de la sortie d'un "monstre" qui s'était échappé dans le premier film.

Comme mentionné dans la critique du premier film, cette suite se veut plus drôle, moins sérieuse (pas que le premier film était un exemple de film sérieux) et complètement folle, avec moins de gore.

Les deux films atteignent des résultats différents dans leur ton et comblent deux des choses que je préfère pour l'Halloween, du gore et de la comédie (ce pourquoi j'aime tant The Toxic Avenger Part II).

J'aime comment on utilise plus les lieux dans Waxwork II. On ne fait pas que visiter les lieux pour arriver à une mort, on crée vraiment un petit scénario auquel les personnages participent pendant un moment. Par exemple, dans le cas de Frankenstein, un personnage a oublié qui elle était et maintenant elle se prend pour la femme du docteur alors que son ami tente de lui rappeler son passé. Pendant ce temps, il est contraint de nourrir la créature de Frankenstein, puis finalement des villageois arrivent pour tout brûler. Waxwork II prend vraiment la peine de reconstruire une scène entière des œuvres classiques de l'horreur ou de la science-fiction (bien que selon sa propre interprétation et pas exactement comme les films ou textes d'origine décrivaient la situation). Le premier Waxwork avait son scénario le plus poussé probablement dans la situation avec Dracula, mais c'est pas mal tout.

Cependant, ce qui fait que Waxwork II arrive au même score que le premier film selon moi est qu'il manque de son élément gore, ce qui serait oublié si le film examinait une tonne de scénarios comme je l'ai décrit (car je préfère ça au simple gore, même si j'aime une bonne utilisation de gore), mais il n'en examine pas une tonne justement (du moins pas en détail). Il passe un bon moment dans une époque médiévale, ce qui n'a pas tant que ça en lien avec l'horreur. Alors c'est un film qui aurait pu être plus divertissant, mais qui a sûrement eu des contraintes, ce qui nous donne un mélange final qui fonctionne à peu près aussi bien que le premier, pas mieux, pour son public cible selon moi (les amateurs de films d'horreur).

Deux films très simples, une très bonne recommandation pour une soirée d'horreur divertissante et diversifiée.

3,5 étoiles sur 5

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