dimanche 1 avril 2012

DeadEnd: Cerebral Vortex

Devant de la boîte de DeadEnd: Cerebral Vortex
Développé & publié par : Membranos

Sortie initiale : 16 janvier 2012

Plate-forme : PC

Genres : Jeu de puzzle à la première personne & indie

Prix : 6,95$ sur GamersGate

Bof, je ne sais pas. Disons que vous vous disiez : «Tiens, j'aimerais devenir fou ce soir!», j'ai le jeu parfait pour vous. DeadEnd: Cerebral Vortex est un jeu de puzzle à la première personne. C'est en fait un labyrinthe, le but du jeu étant de ramasser tous les cubes flottants (morceaux d'âmes) et ensuite d'atteindre la sortie (un gros polygone flottant).

La variante est que les murs du labyrinthe sont parfois de simples illusions. Chaque fois que vous avancez d'une case, certains murs deviennent solides ou disparaissent complètement. Si vous reculez d'une case, ils redeviendront comme avant. C'est donc possible de voir loin devant soi, mais d'être bloqué par un mur si on avance. Question de compliquer les choses, il y a aussi des objets, dont un interrupteur qui inverse la disparition/apparition des murs, des téléporteurs, des pots de peinture qui marquent vos pas et une lumière qui vous montre réellement les murs solides.

Les murs verts sont transparents, mais solides lorsqu'on arrive devant. Les murs rouges sont des illusions : vous pouvez passer au travers même s'ils ont l'air solides.


Moi je n'ai pas vraiment apprécié, j'ai plutôt abandonné, puisque ce n'est pas le genre de puzzle que j'aime. C'est carrément de l'essai-erreur, avec aucune logique derrière la résolution des casse-têtes. Vous réussirez simplement avec de la chance ou sinon vous serez bloqué dans le même niveau pendant 30 minutes à n’avoir aucune idée d'où vous devez aller.

C'est le principe même du labyrinthe, alors si vous aimez ceux-ci, vous adorerez DeadEnd, mais si vous êtes comme moi et que vous n'avez pas la patience de tourner en rond, il est à éviter. Néanmoins, le concept reste intéressant et l'aspect découverte des premiers niveaux est captivant, mais ça vire vite au cauchemar.

Quelques niveaux plus loin, les décors sont composés de murs crasseux, de champignons et de moisissure, de lits sans matelas tous brisés, des murs capitonnés... C'est sombre, c'est lugubre; après 20 minutes dans cette atmosphère, un sentiment de claustrophobie s'installe. On a l'impression d'être un fou enfermé en psychiatrie. C'est un cauchemar. Le même d'ailleurs que vous ferez la nuit suivant une soirée de folie à vous promener dans ce jeu. C'est peut-être ce que les développeurs cherchaient à reproduire, mais sincèrement, je ne vois pas qui chercherait à vivre une expérience pareille.

Capture d'écran de DeadEnd: Cerebral Vortex

Le contrôle est atroce. Au lieu de laisser le joueur avancer lui-même avec les touches fléchées ou WASD (comme dans un FPS ou même un jeu à la troisième personne, comme c'est la tradition sur PC), vous devez cliquer dans la direction voulue pour avancer, à chaque fois, comme dans Myst. Je comprends que c'est dû au système de murs visibles/invisibles qui sont contrôlés par la position du joueur, mais le résultat est un festival du clic infernal qui amplifiera la folie qui s'emparera de vous. C'est littéralement un clic par seconde. Vous aurez mal au bras, votre souris en souffrira et vos oreilles voudront se suicider.

DeadEnd: Cerebral Vortex est un jeu qui existe (c'est le plus que je puisse dire) et qui est présentement en vente à 3,75$ sur Indievania.

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