jeudi 5 janvier 2012

Mother 3

Devant de la boîte de Mother 3

Développé & publié par : Nintendo

Sortie initiale : 20 avril 2006

Concepteur : Shigesato Itoi

Plate-forme : Game Boy Advance

Genre : JRPG

Prix : 99$ à 350+$ (!) sur Amazon

Si vous avez lu mes précédents articles sur Mother (RPG exclusif au japon) et EarthBound (qui est en fait Mother 2, mais renommé ainsi en Amérique, puisque le premier jeu n'était jamais sorti ici), il est clair que je trouve cette série excellente et il est dommage qu'elle n'ait pas été plus populaire. Je ne lui ai cependant jamais caché ses imperfections, car la série en a, comme pratiquement n'importe quelle autre série.

Là où je veux en venir, c'est que je suis un fan normal, pas un fan aveugle de la série contrairement à des voix plus fortes sur Internet (je ne veux pas critiquer par-là leur dévouement à la série, tout le monde a ses goûts et ses préférences), mais Mother 3... C'est sans aucun doute l'un de mes jeux préférés de tous les temps, dans le sens où je le trouve au moins aussi bon que plusieurs des jeux que ma mémoire a retenus comme classiques instantanés à travers les années. Et il a seulement eu une sortie limitée au Japon sur Game Boy Advance!

L'équipe de fans qui a traduit le jeu (en anglais) pour nous a déjà mentionné qu'avec la manipulation de code qu'il y a eu à faire de leur part, il est clair que le jeu n'a pas été conçu à la base pour être traduit, même par Nintendo. Je ne vais pas dire que Nintendo n'a pas ses raisons pour ne pas faire confiance à l'Amérique avec cette série, mais c'est très dommage, car c'est pratiquement un crime qu'on ait limité sa distribution si ce n'est que parce qu'elle a abouti à ce jeu qui aurait sûrement le potentiel de plaire à plusieurs.

Malgré mon degré de fanatisme élevé pour ce jeu même comparativement à ses prédécesseurs que j'ai aussi appréciés, il y a plusieurs domaines dans lesquels Mother 3 (en fait une version largement retravaillée de ce qu'aurait pu être EarthBound 64 si celui-ci n'avait pas été annulé) est identique ou du moins fortement similaire à EarthBound et même Mother. Si l'on ne regarde que quelques minutes de gameplay au hasard sur Internet ou même en partant le jeu, il risque fort bien d'avoir l'air de se jouer exactement comme son prédécesseur direct sans le moindre changement, ce qui pourrait être décevant considérant qu'ils sont séparés de plus de 10 années. Mais l'expérience dans son ensemble est nouvelle sur plusieurs points variant d'importance et un rafraichissement apprécié sur plusieurs autres points, juste assez pour que... eh bien j'ai dit que c'était devenu l'un de mes jeux préférés de tous les temps après tout.

La première chose que vous remarquerez en partant le jeu est l'environnement, l'histoire et les personnages : c'est entièrement différent. Pour moi, cette différence me mettant hors du terrain familier habituel a contribué à un certain cynisme de départ, car j'avais peur que ce soient les seuls changements, me demandant de m'habituer à une nouvelle situation pour essentiellement juste jouer à EarthBound encore. Ça n'aurait pas été un mauvais jeu pour autant, étant donné que la formule de EarthBound est bonne selon moi, mais une copie directe sous un nouveau "skin" est le minimum d'effort que l'on peut faire pour une suite de RPG. Et ainsi, j'ai dû surmonter mon cynisme de départ pour même avoir le goût de m'attacher à ces nouveaux personnages (pas que EarthBound ou Mother soit la série où les personnages sont le plus développés de toute manière, ils sont plus là pour les blagues et faire progresser l'histoire qui est vraiment drôle à suivre).

Cette fois-ci, au lieu d'être un jeune garçon qui se réveille au milieu de la nuit à cause d'un vacarme qui secoue le voisinage pour finalement découvrir une météorite et un complot avec des extra-terrestres, vous êtes un jeune garçon qui se réveille pour aller jouer. Pas mal moins intéressant, hein? Mais Mother 3 est une expérience de plus de 20 heures qui utilise une méthode simple et dynamique pour raconter son histoire, alors même si je ne le savais pas en commençant le jeu, les choses allaient s'améliorer rapidement tout en conservant cet aspect "héros réguliers du temps présent" pour lequel la série est connue. (Ce que je ne savais pas, c'est que cette formule de base a été retouchée et comporte plusieurs surprises qui la rendent plus intéressante sans la trahir.)

Cette méthode dynamique qui participe à rendre le jeu frais d'un bout à l'autre est tout simplement de le diviser en chapitres et de mettre le focus sur différents personnages qui contribuent des petits éléments qui deviennent l'ensemble d'un tout plus tard (comme l'on peut s'en rappeler dans le très vieux Dragon Warrior IV, mais beaucoup mieux fait ici). Par exemple, après cette introduction très monotone avec le garçon qui sert aussi à vous apprendre les contrôles, comme courir, vous vous retrouvez au contrôle du père qui doit trouver ce qui se passe alors que la forêt, qui le sépare de l'endroit où son fils est présentement en vacances, est en train de prendre en feu mystérieusement. Certains chapitres n'auront même pas un but clair durant qu'on les joue ou au chapitre suivant, seulement beaucoup plus tard pour conserver le mystère et introduire des choses sous votre nez sans que vous ne le remarquiez. On passe même un message efficace dans le jeu, mais je reviens là-dessus plus tard.

Chacune de ces divisions dure le temps approprié pour introduire les personnages, vous montrer ce qu'ils ont à faire et passer à autre chose en attendant possiblement leur prochaine apparition. À chaque fois, ça semble être une expérience riche qui dure suffisamment longtemps pour finalement contribuer à ce total de plus de 20 heures qui n'a pas contenu de longueurs après que je me sois habitué au jeu au début. En fait, on ne croirait pas qu'une méthode aussi simple peut être aussi efficace pour nous faire accepter des choses qui seraient trop similaires autrement. On passe ainsi d'un groupe de voleurs qui infiltrent un château pour voler un objet précieux à un chapitre où on contrôle un singe.

La mécanique de base du jeu, les batailles déclenchées en faisant contact avec des ennemis visibles sur le terrain, ce qui vous transporte dans un écran de bataille différent (similaire au style Dragon Warrior), demeure présente dans tous les chapitres, mais la variété se situe en dehors des combats et elle est franchement bien pensée en fonction des particularités des environnements et des personnages.

Si vous êtes des voleurs et que vous infiltrez un vieux château abandonné, certains ennemis seront des fantômes et certains d'entre eux sont gentils, vous proposant de faire des marchés pour vous aider à arriver à votre but (incluant acheter un "Rope Snake" qui sert de corde dans le style du fouet d'Indiana Jones). Quand vous êtes un singe suivi par un maître abusif, aller dans des endroits qu'il ne veut pas ou ne pas bien performer dans un spectacle en ville vous fera recevoir un choc électrique. Dans les combats d'ailleurs, un certain statut que peuvent vous infliger des ennemis fera aussi que votre maître voudra vous électrocuter, uniquement pour cette partie du jeu. Un chapitre avec un segment dans l'eau vous force à trouver des "machines à oxygène" (je ne vous dis même pas c'est quoi ces machines, ça n'a pas de bon sens comment c'est japonais) alors que vous explorez et continuez à participer à des batailles durant l'exploration.

Ne pas trouver ces machines à temps ne vous tue pas, mais vous remet au commencement de la section, sans perdre votre expérience accumulée. D'ailleurs, même être game over dans la série veut juste dire revenir à un checkpoint, mais on conserve toujours notre expérience.

Mother 3 conserve l'humour habituel de la série qui est présenté dans des conversations aussi bien que par des choses particulières qui se passent dans une tonne de batailles, certaines uniques. Ce peut être une particularité aussi petite et amusante qu'un ennemi qui est une chauve-souris et dont la musique durant la bataille ressemble assez au thème de la vieille série télé Batman (d'ailleurs, plusieurs combats ont leur propre musique, comme dans EarthBound, et parfois c'est une indication de la force de l'ennemi). Si ce n'est pas humoristique, ce peut être surprenant et hors des normes, comme une bataille où les ennemis n'arrêtent pas d'arriver (avec un maximum de 3 ennemis à l'écran à la fois).

Il y a encore la mécanique très particulière que l'on retrouvait aussi dans les jeux précédents de la série où être frappé d'un coup mortel fait défiler vos points de vie à vue d'œil, mais où l'on vous laisse continuer à faire vos attaques avec un personnage jusqu'à ce qu'il atteigne zéro HP. Des batailles sont prévues pour utiliser ça, par exemple une où il y a 2 ou 3 ennemis, dont un qui explose et vous inflige des coups mortels à coup sûr. La stratégie est de tuer les ennemis moins dangereux en premier et de tuer cet ennemi qui explose à la fin (le tuer en premier vous laisserait peu de temps pour tuer les autres pendant que votre HP baisse, à moins que vous n'utilisiez une magie ou un objet pour vous restaurer rapidement). J'aime ce système, sérieusement est-ce que quelqu'un sait si c'est ailleurs, car je ne l'ai jamais vu reproduit ne serait-ce que partiellement.

Une option légèrement différente par rapport à EarthBound et un peu plus intéressante : dans EarthBound, entrer en contact avec un ennemi que vous seriez assuré de tuer à cause de votre niveau surélevé l'élimine instantanément. Dans Mother 3, vous pouvez participer à ces batailles peu importe votre niveau et on demande un peu plus de votre part, comme courir dans ces ennemis pour les envoyer directement hors de l'écran. Donc vous pouvez quand même les combattre si vous croyez que les quelques points d'expérience vous feront monter au prochain niveau, par exemple, ou si vous désirez obtenir un objet que ces ennemis pourraient avoir sur eux, mais vous pouvez aussi facilement vous en débarrasser. Ceci dit, le jeu contient beaucoup moins de situations que ses prédécesseurs où vous avez à retourner à un endroit précédent qui contient encore des ennemis faibles, alors vous aurez peut-être peu d'occasions de l'utiliser, mais je dis que c'est tout pour le mieux. Le jeu donne plus l'impression d'être différent d'un point à l'autre et sa difficulté est mieux calibrée (en passant, je la décrirais comme un bon défi, mais loin d'être impossible à surmonter, pratiquement parfaitement comme je les aime).

Il y a une autre mécanique introduite dans ce jeu qui est potentiellement intéressante, mais j'avoue ne pas avoir pu m'en servir tant que ça, malgré moi... Je m'explique : je suis extrêmement mauvais pour maintenir un rythme. Pour vous donner une idée : j'ai déjà joué plusieurs heures à un même petit bout du jeu Patapon sur PSP, un jeu que j'appréciais, jusqu'au point en question où malgré tout je n'ai eu aucun autre choix que de l'abandonner à cause de mon incompétence. Dans Mother 3, vous pouvez utiliser un objet pour endormir temporairement vos ennemis durant quelques tours. Pendant qu'ils dorment, vous entendez leur rythme cardiaque au lieu de la musique, un rythme particulier pour chaque ennemi et plus difficile à maitriser normalement pour les ennemis plus fort. Immédiatement après avoir confirmé une attaque, appuyer sur A en imitant la cadence de ce rythme fera apparaître des notes de musique qui flottent autour de l'ennemi, une de plus pour chaque "coup" jusqu'à un maximum de 16.

Ce sont des petits coups supplémentaires, mais si vous pouvez vous rendre seulement à 8, vous avez peut-être attaqué à 150% de votre attaque normale. C'est très utile et ça rend définitivement le jeu plus facile, mais le jeu est aussi bien bâti en fonction des gens comme moi qui n'y arrivent pas et qui utiliseront plus de magies peut-être pour compenser. Si on combine les heures consécutives pour un seul petit bout dans Patapon et ce qui était au moins une heure à me pratiquer sur un ennemi facile dans ce jeu, j'en arrive à la conclusion que je suis l'homme le plus blanc de la planète (aucun rythme malgré moi et ce même si j'essaie de bon cœur). Du moins, j'aime que le jeu ne soit pas impossible sans ça, c'est plus pour donner un léger avantage en récompensant le talent, non pas une méthode essentielle.

Malgré ces quelques différences, il est clair à la surface que le jeu n'est pas si différent que ça de EarthBound et c'est vraiment en regardant l'expérience dans son ensemble qu'on remarque à quel point c'était plus riche et frais d'un bout à l'autre. L'humour est très présent tout au long du jeu et je trouve sincèrement que c'est l'un des jeux au ton le plus humoristique auquel j'ai pu jouer. Il est certain que j'ai ri plus fort en jouant à Portal 2, mais ce jeu contenait du voice acting, dont un comédien professionnel qui avait les meilleures blagues (suis-je en train de dire qu'il a triché?)

Mother 3 a un humour japonais très fou comme d'habitude, mais aussi très original et plusieurs des blagues ont réussi à franchir la frontière de culture. C'est ce qui me donne encore plus de respect pour ce jeu si j'avais à choisir et c'est pourquoi je trouve qu'il est l'un des plus grands succès de la comédie, entièrement originale, dans un style fait spécialement pour les jeux vidéo. Je dois porter mention spéciale à l'équipe de fans qui a traduit le jeu pour nous et qui a fait un travail digne ou même meilleur que ce que font parfois les professionnels.


Maintenant, je reviens à un point que je n'aurais jamais cru faire pour un jeu dans cette série, le message. Pourtant la série a toujours eu ce même message, mais il n'a jamais été aussi bien réussi qu'ici. Je crois vraiment qu'il y a une critique efficace de la société de consommation et du capitalisme, le tout présenté d'une façon que je n'avais jamais vu. Non, l'histoire n'est pas sérieuse et ce n'est pas un RPG avec une présentation complexe, mais c'est justement ce point de vue simpliste qui donne l'originalité à cette critique. Mother 3 a un style plus absurde enfantin et la façon sous laquelle on introduit un changement à la société présente dans le jeu, c'est complètement fou et original. C'est une approche que je ne vous dévoilerai pas, car elle arrive un peu à un point tournant du jeu, mais c'est étrange comment c'est évident, mais en même temps subtil.

Sur le plan des graphiques, c'est exactement le même style que EarthBound, un style simpliste et plus réservé, c'est l'interprétation de la culture de l'Ouest telle que vue par les japonais. C'est approprié au style global du jeu et le ton de son histoire et c'est aussi très coloré quand il le faut (particulièrement les batailles au fond psychédélique comme dans EarthBound). Les musiques font parties du tout et je n'ai pas à critiquer certaines d'entre elles, contrairement à celles de EarthBound qui ne fonctionnaient pas toutes pour moi. Ici, elles sont toujours bien utilisées et même parfois au lieu d'un effet sonore quand on reçoit un coup, on entend quelques notes. Ce genre de chose que je ne peux pas expliquer pourquoi j'aime ça, mais j'aime ça.

Définitivement un jeu auquel je me vois rejouer quand je l'aurai oublié, un peu comme Day of the Tentacle (un autre jeu humoristique et l'un des meilleurs exemples de jeu d'aventure point-and-click selon moi et plusieurs fans).

Scores :

Graphiques : 88%
Des graphiques similaires à EarthBound et tout aussi appropriés. Le design des ennemis est toujours surprenant, parce que ça peut être n'importe quoi. Il manque juste un peu de style selon moi encore dans les batailles (j'ai juste l'impression que le fond psychédélique, qui fonctionne tout de même passablement bien, n'est un simple remplacement du fond noir de Dragon Warrior sur NES)

Sons : 100%
La raison pour le 100% est très simple, je n'ai aucune raison d'enlever des points à ce jeu de ce côté-là. Les sons ajoutent beaucoup au jeu et ne lui enlèvent jamais rien. On a innové en utilisant la musique et les effets sonores pour contribuer à l'humour et à l'ambiance

Jouabilité : 91%
Il est similaire à EarthBound et il y a encore une limite du nombre d'objets que chaque personnage peut porter qui me semble parfois trop petite, mais la présence accrue de l'humour et des tonnes de petites techniques simples pour ajouter de la variation font que ce jeu est du plaisir d'un bout à l'autre

Rejouabilité : 88%
Toujours pas vraiment de quêtes secondaires (en fait, il y a quelques affaires optionnelles dans certains chapitres, mais ce n'est pas grand-chose). Mais si on prend le mot pour ce qu'il veut dire, à quel point vous voudriez rejouer à ce jeu, c'est très défendable pour celui-ci. On pourrait dire que l'expérience a déjà été assez riche la première fois pour justifier sa valeur et je pourrais aussi dire qu'il gardera toujours une place spéciale dans ma mémoire (même si j'arrivais au point de devoir oublier comment respirer pour laisser de la place à cette mémoire). Je me vois aussi vraiment y rejouer d'un bout à l'autre à un moment donné juste pour revivre l'expérience tellement j'ai aimé ça

Histoire : 92%
Ce serait difficile de lui donner un score parfait sur ce plan tellement c'est simple, mais je n'hésite pas à lui donner beaucoup de mérite pour faire ce qu'il est supposé faire pour combler une lacune dans le domaine des JRPGs si ce n'est pas dans la plupart des jeux : présenter une aventure dans le temps présent et mettre l'emphase sur l'humour. Ce que je mentionnais dans ma critique de EarthBound : créer des histoires pour développer les personnages secondaires? Eh bien ils l'ont fait! Eh oui, par les chapitres dont je vous parlais. Et les critiques que la série a toujours tenté de faire sur la culture de l'Ouest sont plus réussies cette fois-ci, de loin. En plus, même si l'histoire a peu à voir avec EarthBound, on trouve une façon (que certains appelleront forcée, mais pas moi) de tout expliquer vers la fin, d'une façon que l'on ne verrait que dans un JRPG

Bonus : 100%
C'est un crime si vous n'avez pas donné sa chance à ce jeu et quoique je trouve que EarthBound ou même le premier Mother ont leurs particularités qui font qu'ils sont encore des jeux auxquels vous devriez jouer, celui-ci est une priorité absolue et vous n'avez aucunement besoin d'avoir joué à ses prédécesseurs pour comprendre suffisamment plus de 99% du jeu

Total : 89%
Il y a peut-être encore quelques améliorations à apporter (mes LÉGERS problèmes sont mentionnés au court de la critique), mais c'est définitivement l'un de ces jeux que j'aime plus que des jeux auxquels je trouve encore moins de défauts, parce qu'il m'a procuré juste de la joie d'un bout à l'autre en évitant les frustrations. Alors donnez-lui la chance qu'il mérite.

Pour y jouer, vous pouvez utiliser un émulateur ou utiliser une cartouche flash pour jouer à la version traduite sur une véritable machine. De là à faire le choix moral si vous devriez acheter une copie japonaise du jeu (laquelle ne pourra pas être traduite en anglais pour y jouer sur un Game Boy Advance ou appareil compatible) pour avoir le droit d'y jouer avec un ROM, c'est à vous de décider. (Notez que le jeu est rare et cher.) Que vous le fassiez ou non, rappelons-nous qu'il s'agit de Nintendo et que ce n'est pas la première ni la dernière fois qu'ils n'ont aucune volonté à sortir un jeu hors du Japon juste parce qu'il sort un peu des normes. De plus, je pense sincèrement que vous ne les encouragerez pas à faire autrement avec une vente de Mother 3 en japonais, alors... Tirez la conclusion que vous voulez, mais faites ce que votre morale vous dicte et employez la voie légale si vous le devez

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