lundi 31 octobre 2011

The Fly (1986) & The Fly II

Capture d'écran de The Fly

Non, pour clore ma thématique Halloween de ce mois-ci et en cette journée de peur et de frissons qui est justement aujourd'hui le 31, le film dont je veux vous parler n'est pas l'évident Halloween de John Carpenter, mais le tout aussi évident (du moins pour moi) The Fly. (The Thing aurait été une autre excellente suggestion par ailleurs, vous ne pouvez pas vous tromper avec l'un ou l'autre de ces choix.) Personnellement, je ne peux que reconnaître l'influence indéniable du film Halloween sans pour autant le trouver intéressant à écouter, que voulez-vous, je suis ainsi.

J'ai essayé tout au long du mois de plutôt vous parler de films de monstres/mutants qui ne sont pas des extra-terrestres. C'est plus ça un film qui entre dans cette thématique pour moi et The Fly est mon film de monstre favori, mais oublions moi, c'est un film qui est bien plus que ça aussi...
(Je n'inclus pas les bandes-annonces. Vous savez évidemment que le personnage principal se transformera, mais je n'aime pas que les bandes-annonces en montrent trop tout de même.)

The Fly

Affiche de The Fly
"Choix du geek!"

Réalisé par : David Cronenberg

Produit par : Stuart Cornfeld

Date de sortie : 15 août 1986

Durée : 96 minutes

Pays d'origine : États-Unis

Genre : Horreur & science-fiction

Il est dit que c'est un remake et étant donné qu'il s'inspire de près de l'histoire d'un autre film du même nom de 1958, pour être honnête j'aurais moi aussi dit que mon film était un remake si c'était moi qui l'avait fait. Mais à part d'avoir les mêmes fondations, un peu du même contexte, ce qui est fait avec ce film est tellement différent que ça ne semble pas être une répétition inutile du film original et vice-versa, le film original peut être écouté sans que vous ayez l'impression de l'avoir déjà vu après avoir écouté celui-ci. Si j'ai à choisir entre les deux, en fait je vous propose les deux, mais si j'ai à choisir, le "remake" dont je vous parle ici est de loin supérieur sur tous les aspects possibles.

The Fly, c'est l'histoire d'un brillant scientifique plutôt isolé, Seth Brundle (Jeff Goldblum), et d'une journaliste, Veronica Quaife (Geena Davis), qui deviennent collaborateurs sur un projet qui devrait faire sauter l'humanité vers le futur : le fameux téléporteur. Ces deux personnages deviennent collaborateurs malgré les intentions initiales de Seth, qui avait invité la jeune femme une soirée et lui avait montré son invention sur l'excitation du moment, ne réalisant pas qu'elle était une journaliste. Pour la faire taire pour l'instant, il lui propose de ne pas révéler son invention semi-fonctionnelle et plutôt d'écrire un livre sur lui au bon moment. Ils deviennent rapidement un couple, à la force de partager cet intérêt.

Pour ce qui est de son invention, elle n'est effectivement pas à point, car comme il nous le démontre, transporter de la matière organique ne la réorganise pas bien de l'autre côté. Mais Geena lui donne une idée, il reprogramme l'ordinateur intelligent en lui proposant d'être créatif avec la chair plutôt que de juste transférer les données sans les analyser (du moins, c'est ce que je comprends, c'est le détail flou dans la science du film). Puis vient l'élément déclencheur, une soirée où Veronica doit partir plus tôt pour régler des ennuis du passé, ce que Brundle interprète comme son ancien chum (il a d'ailleurs raison), ce qui le rend jaloux et ce qui le pousse à boire. Sous l'influence de l'alcool (comme toutes les bêtises humaines), il est porté à tester la machine pour être le premier humain à se téléporter. Mais un corps étranger, une mouche, se retrouve dans la machine sous verrou avec lui, à son insu. Sous ses propres ordres, l'ordinateur interprète les matières organiques avec créativité. Sa décision : fusionner génétiquement tout ce qu'il y a à l'intérieur du point A pour créer un seul organisme au point B. Brundle n'est plus un humain, il est une nouvelle créature, un Brundlefly, une mouche humaine!

Ça fait définitivement scénario de film de série B, mais ne vous trompez pas, c'est un film traité intelligemment. Je ne vais pas m'occuper de tout vous rappeler en détail ce qui est similaire avec le film d'origine, consultez mon article sur celui-ci, mais les deux portent sur un humain qui se transforme en mouche humaine après le même genre d'expérience et dans les deux cas on a un être qui conserve sa volonté humaine et dont le cerveau est peu à peu dominé par les pulsions de l'insecte, créant une course contre la montre à trouver potentiellement une cure, du moins quand il est prêt à affirmer qu'il ne va pas bien.

La version de 1986 est beaucoup plus ancrée sur la science que la valeur choc de l'original, même si ce n'est pas dire qu'il n'y a pas de valeur choc dans le film dont je vous parle non plus. Il y a du gore et certains des effets les plus dégoûtants que vous ayez jamais vu avec la transformation progressive de Seth, le tout réalisé avec des effets réalistes qui surpassent de loin ce qui est possible avec les ordinateurs même aujourd'hui. (Je me suis mis à penser avec ce film que les effets en CG sont probablement malheureusement de plus en plus fréquents à cause que les acteurs n'aimaient pas se faire poser du maquillage et des prothèses pendant des heures. Je peux comprendre ça et on arrive tout de même parfois à des beaux compromis.)

Malgré le gore dont je vous parle, ce n'est pas l'élément épeurant du film, c'est juste l'élément choc, le dégoût extrême qui est provoqué par certaines scènes. L'élément de peur n'est pas non plus causé par notre mutant (qui, contrairement au film d'origine, conserve un aspect humain auquel on ajoute de plus en plus d'éléments "mouche") qui guette ses victimes, car malgré le gore, ce n'est pas un film où on a un monstre qui tue sans arrêt. L'élément de peur est entièrement basé dans la performance de Jeff Goldblum, soit l'un des acteurs les moins intimidants que je connaisse.

Ce semble juste être le casting parfait pourtant, car on est habitué de le voir plutôt calme ou dans le rôle d'un scientifique qui sort tous ces mots et qui vous ennuie et c'est ce qu'il fait au début du film. Sa mutation au départ le rend plus fort, mais pas agressif. Puis il devient visiblement plus excité quand il discute avec Veronica dans un restaurant, ce qui est essentiellement un monologue étant donné qu'il sort tellement d'idées en si peu de temps et qu'il ajoute de plus en plus de sucre à son café sans s'en rendre compte. Il ne se sait pas malade et adore les corrections que la machine lui a apportées.

Puis quand Veronica n'accepte pas de se téléporter, car elle a peur de certains changements qu'elle perçoit chez Brundle, ça le rend agressif et il se met à rechercher rapidement du sexe ailleurs. Il pense toujours qu'il a été amélioré par la machine. Jusqu'à temps qu'il voit son apparence se détériorer. Mais ce n'est pas encore ce qui effraie. C'est quand on voit, à travers des visites de compassion de Veronica, qu'il perd de son humanité et qu'une partie de lui s'en rend compte alors qu'une autre partie de lui veut juste céder au nouveau désir de ce nouvel être.

Il dit alors des dialogues qui, pris hors contexte, sont complètement ridicules, mais parce que Veronica est là pour assister à la transformation de l'être aimé et qu'elle pleure et que l'actrice est sincère, parce que l'allure de Brundle n'est pas non plus plaisante et que le costume est parfait pour laisser un peu de jeu au niveau du visage de l'acteur, parce que l'on ressent de la compassion pour cet homme et qu'on sait ce qui se passe, c'est juste horrible et personnellement ça vient me chercher. Ça me donne des frissons alors quand il dit qu'il veut devenir le premier politicien insecte. C'est ce genre de dialogue ridicule dont je vous parle, mais parce que tout est juste allant même jusqu'à l'intonation de Goldblum, ça fonctionne à merveille.

Et que le film fasse du sens, selon la logique de son monde évidemment, en interprétant ce que la fusion d'une mouche avec un être humain sur le plan génétique (ce qui manquait à l'original où la créature était instantanément une mouche en apparence et qu'elle ne pouvait pas parler, juste écrire) pourrait véritablement donner, allant jusqu'à changer son système digestif comme celui de la mouche qui doit vomir sur sa nourriture pour la dissoudre avant de la consommer, c'est fantastique.

Je ne sais pas quoi dire contre ce film. Il prend du temps à donner les résultats escomptés, car comme je l'ai dit le personnage de Goldblum est au départ intentionnellement ennuyant, mais on vous récompense d'avoir attendu un peu en vous donnant un film qui restera gravé dans vos mémoires autant visuellement que sur le plan psychologique. Je n'ai pas discuté du fond de son message sur la science et l'humanité, mais je vous laisse le voir pour les interpréter vous-même. Vous aurez tout de même compris que les raisons que j'ai données en font l'un des meilleurs films à voir cette Halloween si vous êtes bien sûr en accord avec mes points.

4,5 étoiles sur 5



The Fly II

Affiche de The Fly II
Réalisé par : Chris Walas

Produit par : Steven-Charles Jaffe

Date de sortie : 10 février 1989

Durée : 105 minutes

Pays d'origine : États-Unis

Genre : Horreur & science-fiction

Cette suite a été plutôt mal reçue par les critiques et je suis en partie d'accord. Je ne dirais quand même pas que je suis fâché de son existence, c'est plus que je ne comprends pas son scénario. Pour ce qui est de sa raison d'être, ce n'était pas entièrement exclu avec le premier film. On propose une entrée vers une suite dans The Fly, mais on ferme comme la porte à 3/4, laissant une toute petite possibilité. C'est Hollywood et le film fonctionne, alors pourquoi pas exploiter la franchise, hein? Et la suite porte sur, qui d'autre, le fils de Brundle.

Il est vrai que Veronica est mise enceinte dans le premier film et pas que je suis un pervers qui a porté attention particulière à ces scènes, mais je crois que Veronica a des relations sexuelles avec Seth une fois avant qu'il fasse l'expérience et une fois après, alors je n'étais pas aussi sûr qu'elle que son bébé allait avoir des défauts génétiques. Donc déjà, 50% de chances selon moi qu'il n'y ait pas de place pour une suite avec ce bébé. Et elle voulait se faire avorter, pour finalement hésiter, mais c'était une hésitation de force sous l'influence de Brundlefly, alors je devinais qu'elle se faisait avorter après que le film finisse. Mais en tout cas, la réponse est non, elle accouche même d'un bébé pour commencer The Fly II.

Et mon problème avec ce film n'est pas nécessairement qu'il existe même si j'étais pratiquement certain que le bébé n'allait pas naître. Je me demande juste pourquoi il a été écrit ainsi. Le scénario ne fait tellement pas de sens, on dirait qu'il s'agit à peu près d'une première écriture qui n'a jamais été révisée. Ça aurait pu être simplement un accouchement qui semble normal, mais qui débouche sur un monstre alors que le bébé vieillit, ce qui est un peu le cas, mais on ajoute à ça un tas de matériel qui vient compliquer inutilement le tout et contredire des faits établis du premier film. Il y a juste plein de décisions que je ne comprends pas, même si je me force à comprendre.

Premièrement, Veronica accouche du bébé, dans un établissement scientifique. Elle s'était apparemment fait promettre que tout allait bien aller par des gens qui étaient au courant du cas spécial, ce qui explique pourquoi elle ne s'est pas fait avorter, excepté que je ne sais pas comment elle est tombée sur ces scientifiques. Elle aurait normalement juste été dans un centre d'avortement, comme elle le fait d'ailleurs dans The Fly avant d'être interrompue par Brundlefly, où elle aurait perdu le bébé ou alors elle aurait décidé de le garder pour poursuivre à une grossesse dans un hôpital, tout ça pour dire que les scientifiques, je ne sais pas d'où ils viennent. Oh oui, Brundle était un scientifique, mais son œuvre était personnelle et secrète.

Mais là, on dirait que les scientifiques en question sont une grande compagnie pour laquelle Brundle fabriquait les téléporteurs sous leurs ordres. Et même pire, on dirait que la compagnie a dans ses archives les entrevues que Veronica avaient avec Brundle pour préparer son reportage, un reportage qu'elle n'a jamais sorti et dont seul elle et son ancien chum (qui semble être de nouveau son chum au début de ce film) étaient au courant. Après le premier film, il paraît évident que les deux se seraient entendus sur l'abomination totale qui s'était produite et qu'ils auraient tout démoli ayant rapport avec ce cas.

Mais encore pire, ils lui ont menti et ils savaient qu'elle allait accoucher d'une horreur (et l'accouchement la tue). Dans quel but? La science? OK, ce n'est pas légal, mais je suis prêt à accepter ça si ça débouche quelque part. Un indice : les intentions des "méchants scientifiques" ne deviennent jamais claires et le but de leurs études sur le fils de Brundle n'est pas connu autre que d'étudier, mais pour obtenir quels résultats?

Mais pour que ça soit encore moins clair, ce qui sort du corps de Veronica est un genre de larve, à l'intérieur de quoi il y a un bébé parfaitement normal, duquel sort une créature mouche géante plus tard dans le film... Kossé ça?

En tout cas, si tout ce que je présumais était faux, alors je suis prêt à accepter que le travail de Brundle est connu de la compagnie, qui a une copie exacte des téléporteurs, mais sans les données sur la chair que Brundle avait intégré à l'ordinateur (quoi, cette partie de ses expériences était vraiment secrète?) Et là, tenez-vous bien, sachant que ça ne fonctionne pas, ils testent le tout sur un chien. Mais ce n'est pas le pire, car même Brundle testait sur un babouin (un chien, c'est un drôle d'animal pour faire cette expérience il me semble). Mais dans cette suite, on nous montre plus tard qu'ils peuvent tester sur une pomme et se rendre compte que ça ne fonctionne toujours pas. Dans les deux films, ça nous montre un aspect horrible de la science, mais là s'il vous plaît, ne tournez pas le couteau dans la plaie.

C'est juste pour amplifier le fait que les scientifiques sont les méchants dans ce film. Écoutez-moi : ils conservent le chien déformé et à l'agonie en vie, pendant 2 ans, sans aucun but mentionné dans le film. C'est efficace pour venir me chercher, mais c'est cheap et ça n'arrive pas au même niveau que la compassion que j'éprouvais pour Brundle à la fin du premier film, malgré la monstruosité qu'il était. Et c'est juste un mélange étrange quand on considère qu'il y a des scènes où le méchant principal semble vraiment aimer le fils de Brundle, d'une certaine façon. Quand il demande à son équipe de lui montrer un véritable amour. C'est quoi? Vous voulez à la fois me le montrer comme le méchant le plus cruel de l'histoire ou bien comme quelqu'un de raisonnable? Je reviens à la compassion, quand il y aura une tuerie et que ces méchants commenceront à mourir, rien ne viendra me chercher sur le plan émotionnel (notez que ce n'est pas pire que les films d'horreur régulier, mais justement ça lui vaudra une note régulière, contrairement au classique qu'est son prédécesseur).

Bon, je parle du fils de Brundle, Martin. OK, j'imagine qu'une mouche a une croissance rapide si on compare à l'humain, alors je suis prêt à accepter au moins un détail, celui qu'il vieillit rapidement. Il a 5 ans pour la majeure partie du film, ce qui lui donne l'apparence de quelqu'un dans la vingtaine. Mais considérant qu'ils lui donnent aussi une mémoire photographique et une intelligence incroyable, un pouvoir qui ne provient pas vraiment des mouches, je pense qu'ils se sont foutus de suivre cette logique et qu'ils lui ont tout simplement donné ces attributs pour expliquer pourquoi il est déjà un adulte si rapidement (car on ne voulait pas d'un enfant comme acteur principal dans un film d'horreur) et lui donner une excuse pour être capable de comprendre les téléporteurs de son père maintenant décédé. Le tout parce qu'on veut faire la même chose que dans le premier film, sans pouvoir profiter de la présence du Brundle original.

Bon, c'est assez pour tous ces détails qui me font juste me demander «pourquoi» à travers le film, sachez que c'est loin d'être l'ensemble du film et qu'il ne fait juste aucun sens d'un bout à l'autre. OK, juste un détail de plus. J'ai mentionné que c'était une répétition du premier film, c'est véritablement tout ce qu'est le scénario principal du film. Quand Martin rencontre sa Veronica et qu'il couche avec, est-ce de la pédophilie? J'imagine que non, car c'est un cas spécial même s'il a 5 ans et après tout il est intelligent comme un adulte, consentant et en âge de mouche il est super vieux... OK, je ne m'aventurerai pas plus loin dans ce terrain.

Le réalisateur de ce film a dit que c'était fait pour être plus un film d'horreur traditionnel avec du gore et des meurtres faits par un monstre. C'est étrange que ça fasse moins peur que le premier dans ce cas et j'ai vu des films d'horreur "traditionnels" avec un scénario pas aussi confus, mais quand le monstre se déchaîne, j'ai deux choses à dire. Une chose qui n'est pas en faveur du film : c'est étrangement moins épeurant ou efficace sur tout l'ensemble des émotions humaines que le premier film. La deuxième chose est le point fort du film : les effets sont fantastiques et c'est vraiment divertissant à regarder. L'apparence de la mutation est bonne et réaliste, mais c'est la créature complètement "mouche" dont je veux parler.

Elle est différente de n'importe quoi qui a été vu dans le premier film, car leur but est différent. Celle-ci est vraiment un monstre inhumain et c'est écœurant. Des segments minces et longs (comme des pattes d'insecte, mais en géant) avec une tête affreuse rappelant un peu une mouche. Ce n'est pas nécessairement le design du siècle en tant que tel, mais ça ne paraît pas fake, surtout de la façon qu'elle bouge. On ne la voit pas vraiment en entier la plupart du temps, mais même quand on voit des bonnes portions, tous les mouvements semblent naturel, c'est génial. Encore une fois, rien que le CG ne puisse faire. Les mouvements sont d'ailleurs le point le plus faible du CG en général. Ici, l'illusion est juste parfaite et on croit à ce monstre. Aussi, quand un gardien se fait fondre le visage, il y a ces testostérones en moi qui s'activent et une petite voix intérieure qui fait «Oh yeah!»

Ce n'est pas un film ennuyant, mais surtout ne cherchez pas à le comprendre. C'est une suite inférieure, de beaucoup. Être largement inférieur à l'excellence qu'était The Fly, qu'est-ce que ça veut dire? Eh bien, c'est définitivement un film de monstre qui s'écoute, spécialement pour Halloween, avec des effets super qui devraient au moins vous satisfaire. C'est un divertissement pas si pire et je ne dirais pas de l'éviter à tout prix ni de le chercher particulièrement. Ça vaut la peine de voir les visuels si vous êtes un grand fan d'horreur.

3 étoiles sur 5



Et voilà qui conclue cette belle thématique d'Halloween. Je vous ai suggéré 15 films au cours de ce mois, de 7 séries différentes. Mentions honorables à d'autres classiques comme The Thing, les franchises Friday the 13th et A Nightmare on Elm Street, ainsi qu'à un autre de mes préférés que j'ai mentionnés il y a 2 ans, Braindead, tout simplement l'un des films avec le plus de gore et le plus de fun de tous les temps. Un plaisir total. J'espère que vous aurez au moins trouvé un film à écouter parmi tout ça.

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