lundi 16 août 2010

24 et 24: The Game

Fond d'écran 800 px de large avec Jack Bauer de la série 24
Si vous vous dites «24 quoi? 24 pommes? 24 pamplemousses?» c'est que vous ne connaissez pas cette série avec un titre si simple, mais qui a un concept si intéressant. Vous suivez pendant 24 heures continues en temps réel la vie de Jack Bauer, agent de la cellule anti-terroristes de Los Angeles, pendant un jour de crise dans son pays. Chaque saison correspond à une journée et comme le gars est pratiquement aussi invincible que James Bond (sans les catchphrases ridicules habituelles), c'est divertissant comme jamais.

Jack Bauer, interprété par Kiefer Sutherland (fils de Donald Sutherland) peut très certainement être comparé à James Bond comme je l'ai fait, mais il y a quand même une multitude de différences dans son personnage. C'est seulement l'invincibilité, le talent et la capacité de résoudre des situations impossible qu'il a hérité de celui-ci, mais rien d'autre. Ce n'est pas un agent secret et à part les quelques fois dans la série où il sera undercover parmi des criminels, il n'y a pas le jeu de cacher son identité et jouer au poker, c'est de l'action directe alors que lui et une équipe (mais plus souvent lui tout seul) infiltre les ennemis. Bien sûr, il tente de ne pas se faire remarquer lorsque possible.

Photo de Jack BauerIl n'obéit jamais aux ordres, JAMAIS! C'est que contrairement aux autres agents qui font le plus possible les choses dans les règles, il sent la pression de la journée et il est près à tout pour résoudre la situation alors qu'il voit le temps s'écouler, même si cela veut dire qu'il risque d'être poursuivi et/ou tué (cependant il est très droit dans le sens qu'il est près à être poursuivi et laisser la justice s'occuper de lui une fois une situation résolue). La dramatique de son personnage est beaucoup plus poussée que James Bond, car Jack Bauer a une femme et une fille (Elisha Cuthbert). Assez tôt dans la première saison d'ailleurs, sa fille se retrouve dans une très mauvaise situation, chose qui le poussera justement à agir contre les règles pour la sauver. Cependant, en même temps que son personnage est plus complet, il est joué un peu de la même façon monotone gars qui peut en prendre que nous voyons avec presque tous les héros de films d'action. C'est quand même un peu normal, étant donné qu'il faut qu'il puisse garder son professionnalisme quand il doit choisir entre sa vie personnelle et sauver un million de gens dans son pays. Il démontre un peu plus de profondeur que les personnages du même genre que lui en général (Kiefer Sutherland n'est pas si mal quand même), mais 24 n'est pas là pour briser les stéréotypes, surtout que c'est ou plutôt c'était une série diffusée sur Fox (canal très... américain).

Si vous avez bien compris comment la série fonctionne, c'est-à-dire qu'une heure de télévision égale à une heure dans la vie de Jack Bauer (les publicités nous font sauter près de 20 minutes tout de même), vous vous doutez que nous ne pouvons suivre entièrement un seul personnage. Non seulement ce serait de la mauvaise télévision que de n'exploiter qu'un seul personnage dans une série, mais il y a bien au moins un 15 minutes dans chaque heure où Jack ne fait pas grand-chose de très palpitant (comme conduire, surtout qu'il n'y a pas de grandes poursuites en voiture dans la série). La série nous montre d'ailleurs souvent quelques carrés ou rectangles sur un écran dans lesquels nous voyons en temps réel ce qui se passe pour différents personnages. C'est utilisé comme méthode de transition. On nous rappelle aussi entre les publicités et à quelques moments que le temps passe en nous affichant au bas ou milieux de l'écran le temps actuel avec les secondes qui défilent (en passant, le son de chaque seconde qui défile, comme une aiguille qui vient de bouger sur une horloge en 100 fois plus fort, est l'un des sons les plus mémorables dans une série télévisée selon moi).

Il y a d'autres membres de la cellule anti-terroriste importants, quoique dans la première saison (quelque peu différente des suivantes) c'est surtout une seule collègue de Jack qui est importante, Nina Myers. Il a déjà sorti avec durant une période de séparation d'avec sa femme (avec laquelle il est depuis retourné). C'est aussi apparemment la seule personne à qui il peut faire confiance, car j'ai peut-être oublié de le mentionner, mais il y a énormément de taupes travaillant pour l'ennemi à travers la série. Tellement que ça en devient ridicule; la série a duré un peu trop longtemps, car il est difficile de croire que pendant 8 saisons étendues sur une dizaine d'années plus ou moins il se passe autant de menaces sérieuses sur le territoire des États-Unis.

Photo de Kim BauerUn autre personnage assez important est sa fille, Kim Bauer, qui est... une fille. Je ne veux rien dire de sexiste par là, elle agit juste comme on s'imaginerait que la fille de Jack Bauer réagirait dans une situation donnée. Comme elle est TOUT LE TEMPS dans des ennuis, elle est souvent émotive. Néanmoins, dans sa panique elle démontre un peu de courage de temps à autre en se souciant des autres qui sont dans la même situation qu'elle. Le problème majeur avec son personnages, c'est qu'on a vraiment l'impression qu'ils ne savaient pas quoi faire d'autre avec que d'être un poids pour Jack en la faisant enlever par les ennemis par exemple. C'est pourquoi certains la détestent j'imagine, moi je la supportais bien durant la première saison. À la deuxième saison je commençais à avoir de la misère à croire à quelqu'un qui a autant de malchance et après elle prend de l'importance, mais elle finit par ne pas vraiment être un poids pour Jack dans la seconde moitié de la série. Ils ont aussi su tourner ça sur un thème particulier pour Jack, comme s'il avait une espèce de malédiction qui affecte les gens qu'il aime. Bien sûr, ce n'est pas une malédiction magique, c'est juste que dans son travail avec les risques qu'il prend, l'ennemi s'acharne plutôt à lui et ses proches.

Photo de Tony AlmeidaDans la cellule antiterroriste il y a Tony Almeida, un agent qui n'est pas si important que ça dans la première saison, mais qui devient peu à peu un fidèle collègue de Jack. Étant donné que Jack ne suit jamais les ordres, il devra parfois prendre des décisions difficiles contre son ami. Encore une fois, ce personnage comme les autres ne provient pas d'un moule unique et personnellement je le trouve même un peu trop commun, mais cette série n'est pas Lost. On écoute 24 pour les bonnes scènes d'action et surtout la tension qui demeure presqu'aussi élevée d'un moment à l'autre. Il y a tellement de tension dans cette série que lorsqu'elle baisse légèrement vous savez qu'il se prépare quelque chose de grand. Sur ce côté, je trouve qu'elle réussit à nous faire sentir un peu comme si nous étions dans la peau de Jack Bauer pendant 24 heures. On sait qu'il va s'en sortir, mais on a quand même toujours l'impression que c'est sa fin.

Peut-être le plus bizarre (dans le sens d'inattendu) des personnages principaux est le président des États-Unis. Dans presque toutes les saisons de 24, le président joue un rôle important. Le premier président de la série (car avec les années qui passent il y a des changements) est le plus important d'entre tous. Il est très droit, probablement le plus droit des présidents que les États-Unis pourrait avoir. Il travaille très proche de Jack, ils ont presqu'une relation amicale tellement ils se connaissent. D'ailleurs Jack fera parfois des demandes impossibles que le président acceptera tellement il lui fait confiance. Je trouve que parmi les présidents, c'était le mieux développé de la série et peut-être même le personnage le plus développé de la série. On sent qu'il est réel (même si un président aussi droit n'est pas vraisemblable), que ses décisions le déchirent. On le voit parfois fâché, sérieux, un peu plus émotif, songeur, bref c'est un personnage bien qui sort du moule traditionnel des films d'action. Et non, tous les présidents dans la série ne seront pas aussi droits, ce n'est pas comme si 24 voudrait dire que les États-Unis ne sont pas corrompues, la série entière presque est dévouée à nous montrer que des hauts placés sont extrêmement corrompus.

Mais j'aimerais souligner un dernier personnage important dans 24, les "méchants". Oui, il y a de l'importance accordée aux criminels sans morale de la série. En général, on s'assure de nous dévoiler leurs motivations d'ici la fin de la saison. Ça peut être une terroriste russe, arabe ou même américain qui veut faire sauter une bombe nucléaire en plein centre-ville ou relâcher une arme bactériologique, mais il faut qu'il y ait un but à tout ça. J'avoue que quelques fois, je suis un peu mélangé à la fin d'une saison, mais c'est plutôt parce qu'il y a presque tout le temps différents sous-groupes de criminels qui travaillent pour un chef et tous ces différents groupes peuvent avoir des motivations différentes. La série se donne la tâche de nous faire comprendre que le terroriste qui veut faire exploser une bombe n'est pas complètement pourri. Il est facile à détester et nous avons des bonnes raisons de le faire, mais de son côté, il croit véritablement faire le bien. C'est souvent le chef qui a des motivations moins nobles, comme se faire de l'argent. Jack lui-même n'utilise pas les façons les plus nobles pour obtenir des informations souvent, car il n'hésite pas à torturer quelqu'un. Mais il pense que c'est pour le bien d'une population entière, même s'il risque de torturer un innocent (je suis contre cette technique et la plupart des choses que Jack fait en passant, mais dans le contexte de la série ça fonctionne).

Photo de Chloe O'BrianOK, je vous parle d'un personnage supplémentaire, Chloe. Elle n'apparaît qu'après quelques saisons, mais elle devient la plus fidèle collègue de Jack. C'est une analyste informatique talentueuse, pouvant pirater presque n'importe quel système satellite et tout on dirait, mais quand Jack agit contre les ordres et qu'il l'appelle, elle doit faire le tout au travail sans que personne ne s'en aperçoive. Même si elle se fait prendre, elle n'est pas du genre à regretter d'avoir aidé Jack. Son personnage est étrange, elle fait toujours des faces comme si elle était fâchée ou ennuyée par une situation. Elle a l'air un peu hors des normes sociales on pourrait dire (encore une fois, ne cherchez tout de même pas un personnage trop développé, elle reste principalement durant les 24 heures à l'intérieur de la cellule antiterroriste), ce qui correspond à quelqu'un qui vit plus dans un monde virtuel que réel, un peu comme... moi? (Excepté que je ne fais pas ses visages vraiment étranges.)

Alors comment une saison se déroule normalement, c'est qu'il y a une menace initiale et Jack Bauer est appelé au secours. Les quelques premiers épisodes, à peu près jusqu'à la moitié du troisième épisode d'une saison environ, peuvent ne pas vous accrocher, et ce même si vous aimez déjà la série. C'est que les choses commencent toujours lentement, le temps que les gens comprennent ce qui se passent et qu'ils trouvent une façon de procéder. Comme il peut s'écouler une année ou plus entre deux saisons, la situation de Jack, de la présidence et de la cellule antiterroriste peut avoir extrêmement changé entre-temps. On ne nous donne jamais de détails complets sur ce qui s'est passé entre les saisons, alors il faut vous y habituer.

Ensuite Jack procède à obtenir des informations et trouver les responsables. Cela peut durer plusieurs épisodes, mais il finit par trouver un groupe de responsables initiaux qui lui révèlent que la bombe qu'ils ont en leur possession n'en est qu'une parmi tant d'autres, par exemple. Alors il cherche les criminels plus hauts placés qui veulent faire exploser d'autres bombes. Quand il les trouve, il apprend qu'ils étaient financés par quelqu'un d'autre. Il poursuit finalement le ou les vrais responsables alors que ceux-ci tentent secrètement tout ce qu'ils peuvent pour l'éliminer. Une saison qui se termine bien est plutôt rare, car souvent trente minutes du dernier épisode servent à nous montrer qu'il reste une petite menace qui vient normalement directement toucher Jack et ses proches et le prépare à une autre saison de 24 dans différentes conditions.

La série est maintenant terminée et le total des épisodes monte à 192 épisodes de plus ou moins 40 minutes et un film réalisé pour la télévision entre deux saisons (le film n'est pas du tout dans le style habituel alors que nous retrouvons Jack en Afrique où une révolution se prépare, je n'ai pas vraiment aimé, car il ne s'y passait pas grand-chose). Cela peut sembler beaucoup, mais c'est seulement parce que ça l'est. Essayez quelques épisodes et vous saurez si vous aimez ça. Si oui, écoutez quelques saisons et vous saurez si vous avez le goût de poursuivre jusqu'à 8. C'est le genre de série où il n'y a rien de mal si vous décidez de vous arrêter après 4 saisons par exemple. Il n'y a aucun mystère révélé à la toute fin de la série et chaque saison n'est que 24 épisodes d'action de plus. À vous de décider. J'ai trouvé que les saisons 7 et 8 commençaient sérieusement à perdre le feeling original de 24, bien que j'ai aimé pouvoir continuer à écouter 24 rien qu'un peu plus. La finale n'était pas mal non plus.

Si j'y irais par saisons, les scores seraient légèrement différents quoique stables pour les quelques premières saisons. Les deux dernières auraient probablement moins, mais voici mon score global de la série.

4 étoiles sur 5

Devant de la boîte de 24: The Game24: The Game

Eh oui, 24 a eu un jeu sur PS2. Le jeu est situé entre deux saisons, la 2 et la 3, et personne ne devrait prendre la peine d'y jouer jusqu'au bout comme je l'ai fait. C'est un shooter à la troisième personne. Les contrôles sont mauvais et le système de visée est affreux. C'est tout simplement trop brusque, alors vous ne pouvez pas précisément viser la tête de quelqu'un qui est légèrement trop loin. L'histoire est semblable à ce que l'on trouverait dans la série, mais quelque chose ne fonctionne tout simplement pas. Par exemple, les personnages sont les mêmes et les acteurs reprennent leur rôle pour les voix, mais on sent qu'il y a peu de direction sur la façon dont ils devraient dire leurs lignes. Cependant, c'est beaucoup moins affreux que dans certains jeux, donc les voix sont passables je dirais. Je crois que le problème est dans la façon que le jeu est réalisé, peut-être qu'ils auraient pu nous donner des choix à quelques endroits, mais non l'histoire se déroule comme elle doit se dérouler et vous ne pouvez rien y faire.

Wow, une bande-annonce peut vraiment nous vendre n'importe quoi! Je ne la trouve par représentative du jeu, mais encore là, étant donné qu'un des problèmes majeurs est les mauvais contrôles, aucune vidéo ne peut vraiment traduire cela.

Les personnages ne sont pas aussi développés, surtout dans le cas des ennemis pour lesquels il n'y a pas vraiment de scènes qui permettent de les développer, contrairement à la série. Leurs motivations ne sont donc pas très claires. Cependant, je dois dire que mis à part ces défauts, l'histoire se déroule exactement comme une véritable saison de 24 perdue, ce qui est bien. Les plans de caméra et les scènes dans plusieurs divisions à l'écran comme dans la série nous font véritablement sentir que nous jouons à 24. Il y a aussi le temps qui s'affiche parfois, comme dans la série, avec le même son (évidemment le jeu ne se calcule pas en temps réel, mais il a plutôt un temps préétabli qu'il fait semblant que la mission a duré).

À part les éléments 24 qui nous rappellent la série, il n'y a vraiment rien de bon dans le jeu. OK, peut-être les graphiques qui ressemblent assez bien aux acteurs, toujours considérant que c'est un jeu de PS2. Les animations sont un peu ridicules de temps en temps par contre. Les scènes de conduite ont l'air étranges, sans vie et il ne se passe rien des fois. Il y a littéralement des scènes de conduite où votre seul but est de conduire. Il y a aussi des bouts où l'on vous attaque en voiture (chose qui n'arrive pas vraiment souvent dans la série, le jeu est environ 5 fois plus centré action que la série) et je me rappelle comment il est difficile de faire en sorte que vos attaquants vous perdent de vue (ou de les éliminer).

C'est un de ces jeux de licence qui souffre du syndrome de tenter plusieurs genres sans en réussir un seul correctement. Shooter à la troisième personne médiocre si on le compare aux standards de l'époque et affreux si on tient en compte qu'on est en 2010 maintenant. Scènes de course incroyablement ennuyantes et maladroitement réalisées. Quelques missions "puzzle" où vous devez sélectionner les bons blocs attachés par des lignes sans passer par un bloc qui vous mène à un cul-de-sac. Ça aussi c'est ennuyant et ça brise l'action. Les scènes d'interrogation sont aussi bien faites qu'elles pourraient l'être j'imagine... non, en fait en plus de devoir peser au bon moment pour maintenir mon "client" stable émotionnellement, je voudrais choisir les questions et possiblement avoir droit à des instruments de torture comme dans la série. Il y a peu de scènes d'interrogation en plus. Il y a quelques missions d'infiltration trop faciles, vous n'avez qu'à ne rien faire de ridicule comme sortir votre arme, suivre les instructions du jeu et vous ne devriez même pas avoir à les recommencer.

En gros, c'est un jeu médiocre, du point de vue d'un fan de 24. Si vous êtes un fan de 24, vous ne devriez pas aimer ce jeu. Si vous n'êtes pas un fan de 24, il n'y a AUCUNE RAISON EN CE MONDE pour que vous essayiez ce jeu.

Scores :

Graphiques : 50%
Les modèles des personnages sont ressemblants selon les limites de la PS2, mais les graphiques en général demeurent sans vie et les animations sont mal réalisées

Sons : 63%
Les effets sonores ne sont pas réussis (sauf l'horloge, même s'il y a un léger changement) et il n'y a pas vraiment beaucoup de musique dans 24. Ce qui sauve un peu le score, c'est que la musique qu'il y a est de plus haute qualité que dans l'émission, croyez-le ou non, et les vraies voix des acteurs sont utilisées. Mais encore là il y a un problème, car j'ai été accroché par le fait qu'il y a des différences dans leurs performances, chose qui n'aurait peut-être pas beaucoup importée pour d'autres joueurs, mais ayant écouté la série entière, ça m'accrochait inconfortablement à chaque fois qu'il y avait des dialogues

Jouabilité : 50%
Ce sont évidemment ses mauvais contrôles qui jouent le plus grand rôle, mais il y a aussi l'expérience de jeu pas très satisfaisante en importante seconde place

Rejouabilité : 25%
La rejouabilité est là sous la forme de rejouer aux mêmes missions jusqu'à temps d'obtenir un score suffisamment haut (en tuant des ennemis ou en capturant d'autres ennemis, en ne se faisant pas remarquer, etc.), mais qui ferait cela uniquement pour obtenir des trucs comme des entrevues et des bandes-annonces? Peut-être dans un jeu plaisant et jouable, mais pas celui-ci

Histoire : 67%
Certains me trouveront peut-être sévère, car l'histoire et comment elle se déroule est assez semblable à la série, mais pour moi il manque ces petites choses qui font de 24 une série plaisante à écouter

Bonus : 33%
Le feeling général de la série est quand même bien reproduit si ce n'est que le jeu n'est pas jouable

Total : 50%
Directement en plein milieux, 50%. C'est un jeu juste tellement médiocre qu'il n'est ni bon ni horrible, on fait juste l'oublier instantanément. Je blâme le fait que la plupart des aspects du jeu ont tout simplement été mal réalisés maintenant que je me relis

0 comments :

Publier un commentaire

Un compliment est toujours apprécié. Si vous avez des questions, informations supplémentaires, corrections ou des commentaires à énoncer, comme votre opinion personnelle sur un sujet ou une critique à adresser, essayez d'être constructif, mais nous n'effaçons tout de même aucun commentaire, y compris négatif ou anonyme, sauf le spam.