vendredi 15 janvier 2010

EarthBound (SNES)

Devant de la boîte de EarthBound (SNES)

Je parlais du premier jeu de la série de RPGs Mother il y a de ça quelques mois, car autant celui dont je m’apprête à vous parler (EarthBound = Mother 2) est rare, le premier l’est encore plus et la majorité des gens sautent cette entrée de la série complètement (à tort). La raison est simple, Mother n’est sorti que sur la NES japonaise, alors que Mother 2 est sorti sur la SNES américaine (eh non, pas en Europe, de toute manière ce jeu ne s’est jamais bien vendu) sous le nom de EarthBound. N’oubliez pas que si vous êtes un fan, vous n’avez aucune bonne raison de ne pas jouer au premier jeu de la série de nos jours étant donné que comme je le disais dans la critique de celui-ci, une version complètement traduite du japonais à l’anglais qui devait sortir sur le marché américain a été découverte et est maintenant jouable sur émulateurs (et NES avec un PowerPak, par exemple).

On entend souvent dire que EarthBound est un remake de Mother et c’est faux. C’est une suite qui ne tient pas clairement compte de l’histoire du premier, mais qui contient plusieurs éléments similaires, d’autres de simples références au premier jeu et du contenu exclusif à chaque jeu. Ceci dit, EarthBound est une amélioration en tous les sens du terme (je ne tiens qu'à mettre l'emphase sur le fait de ne pas négliger Mother pour autant).

L’histoire de celui-ci commence alors qu’une météorite tombe dans un village qui ne semble pas habitué à beaucoup d’action. Ness, petit garçon courageux et semblable à Ninten dans Mother, sort dehors en pleine nuit pour trouver la cause du bruit puissant qui l’a réveillé. Par un curieux fil d’événements, il apprend l’existence de Giygas, un extra-terrestre du futur qui compte prendre contrôle de la planète en envoyant des forces puissantes dans le passé (qui est le présent de Ness) pour causer du tort à tout le monde et contrôler les esprits des gens. Giygas est soit similaire ou le même ennemi que dans le premier jeu, malgré la différence de nom (Giegue dans la traduction de Mother jamais sortie sur notre marché, mais le nom est constamment romanisé au Japon comme étant Gyiyg dans les deux jeux). Heureusement, Ness possède des pouvoirs de télépathe, je dis heureusement, car il est le seul personnage que Giygas redoute selon la prophétie. OK, en gros c’est ridicule, tout comme le premier jeu, mais c’est le charme de la série en gros d’avoir un scénario de film de série B, car étant une parodie de la culture américaine, il n’y a rien de mieux que d’imiter l’une des choses les plus ridicules produites par cette culture.

Tout comme dans le premier jeu, le but de Ness sera d’accumuler 8 parties d’une mélodie à des endroits spécifiques (toujours après avoir battu un boss). Dans le premier jeu, il y avait un peu de variation pour trouver certaines mélodies, ce qui n’était pas trop difficile, mais tout de même un peu vague. Ici, il faut chercher où sont ces boss ou plus comment accéder à l’endroit où il semble évident qu’un boss se cache. C’est plus clair tout en posant un défi tout simplement raisonnable.

Comme dans le premier jeu, il sera accompagné d’un nerd à lunettes à un certain point dans son aventure, Jeff. Il est moins faible que le personnage similaire dans Mother, mais il ne peut pas non plus utiliser de pouvoirs psychiques. C’est un génie, alors il peut réparer des objets que vous trouvez qui sont brisés (en dormant quelques fois dans des hôtels) et il peut utiliser des fusées, bombes et autres gadgets qui le rendent utile. Il y a même une partie du jeu où vous ne contrôler que Jeff (même chose pour Poo, dont je parle à l’instant).

Il y aura aussi Paula et Poo, deux autres personnages capables d’utiliser des techniques psychiques. Paula est similaire à Ana, une jeune fille presqu’intimement liée à Ness. Là où Ana développait principalement des attaques physiques, Paula est similaire, mais Ness est différent de Ninten, car il possède au moins une attaque physique en plus de ses techniques de soutien (et Paule ne développe pas de pouvoirs de guérison, ce qui est plus balancé selon moi). Poo est le seul personnage entièrement original, un prince du Moyen-Orient qui pratique la méditation et tous ces trucs spirituels que je ne connais pas vraiment. C’est assez étrange qu’ils n’aient pas amélioré cet aspect du jeu, les personnages, mais ils ne l’ont pas rendu pire non plus. C’est le seul RPG avec des personnages unidimensionnels que je respecte. Ils n’ont aucune personnalité ni développement. Ce qui est intéressant par contre, c’est de parler aux gens dans les villes et de voir les choses qu’ils peuvent dire par rapport à ce qui se passe dans leur quartier, comme lors d’une infestation de zombies. Le jeu réussit encore à me faire réaliser à quel point la culture occidentale est superficielle (sans dire qu’elle comporte tout de même des bénéfices), comme se soucier de son apparence face à l’apocalypse.

Tout comme dans le premier jeu (phrase répétitive, mais même si ce n'est pas un remake, il y a tellement de similarités), les ennemis sont hilarants et aident à cette parodie, mais j’ai l’impression qu’il y en a un peu plus qui ont l’air agressifs. En tout cas, il peut se passer toutes sortes de choses, comme Ness qui s’ennuie de sa mère (appelez-la de temps à autre) et qui ne porte pas attention à la bataille ou un boss puissant (en fait un tas de vomi conscient) qui est trop occupé par sa gourmandise pour vous attaquer dès que vous lui présenter son repas favori.


Le concept du jeu est extrêmement similaire à Mother, avec une tonne d’améliorations (et en conservant certains défauts). Au début du jeu, il sera assez difficile de progresser, mais vous ne pouvez pas mourir, juste reculer au dernier téléphone où vous avez appelé votre père (qui permet de sauvegarder la partie). Un peu constamment à travers le jeu, vous aurez un peu de difficulté lors de votre première visite dans un donjon, mais il n’y aura jamais de point dans le jeu où la difficulté sera soudainement vraiment trop élevée comparée à ce que vous êtes supposé avoir fait jusqu’à maintenant. Donc au maximum, deux visites dans chaque donjon si vous êtes bien préparé.

Si vous êtes comme moi, vous attendrez impatiemment qu’un second personnage se joigne à vous, car vous n’avez pas assez de place dans votre inventaire, chose qui sera un problème majeur tout au long du jeu (n’oubliez pas d’appeler votre sœur pour stocker des objets importants que vous ne croyez pas avoir besoin sur le moment, mais il faut payer des frais et attendre l’arrivée d’un livreur, c’est peut-être le seul point négatif comparé à Mother, mais plus réaliste si on veut).

Dans Mother, il n’y avait aucun objet pour ramener un personnage à la vie au cours d’une bataille, seulement une technique apprise plus tard dans le jeu. Ici, il y existe quelques objets de la sorte qui sont rares et couteux, alors que la technique est apprise extrêmement tard dans le jeu. Sinon allez dans des hôtels. Si vous êtes atteint d’une condition particulière, comme être transformé en diamant, il faut aller dans des cliniques pour voir le médecin ou un guérisseur. Ce n’est pas un bon système selon moi, mais ce n’est pas pire que dans Mother.

Jusqu’à maintenant, beaucoup de négatif, mais c’est parce que je voulais m’en débarrasser en premier lieu, maintenant le positif.

Les batailles suivent encore le modèle du premier jeu, c’est-à-dire que vous ne voyez pas vos personnages, mais les ennemis à l’écran. L’amélioration est qu’au lieu d’un fond noir, maintenant il se passe toutes sortes de choses en arrière-plan, plus souvent des effets psychédéliques. Combattez un taxi sur un fond multicolore en mouvement et vous aurez une bonne idée de ce à quoi peut ressembler un trip d’acide.

La musique, bien que je ne l’aime pas tant que ça comme écoute personnelle, aide à ce principe de trip d’acide et de folie générale, avec plusieurs pièces électroniques de genres variés. La raison pour laquelle je ne l’aime pas pour écoute personnelle est que parfois c’est vraiment chaotique, mais quand vous vous battez contre un ennemi qui ressemble à ce que vous voyez ci-dessous, à quoi vous attendez-vous?
Modèle en pâte à modeler du Starman de EarthBound sur SNES
Un modèle en pâte à modeler fait à partir du design d'un Starman (les extra-terrestres typiques de Mother et EarthBound). Sexy, n'est-ce pas? Je me demande s'ils ont des concours de beauté...
Il y existe encore le mode "Auto", qui est aussi stupide à utiliser que dans le premier jeu dans des batailles difficiles, mais un peu plus utile quand même étant donné que vous pouvez rencontrer des ennemis moins puissants sans avoir le goût de réfléchir à quel tort leur infliger. Ce qui est bien par-dessus tout et qui devrait à tout prix devenir un must dans tout RPG est la fonction d’élimination automatique des ennemis que le jeu détermine que vous pourriez éliminer trop facilement en un coup. Ces ennemis ne vous apportent normalement pas beaucoup d’expérience. Le jeu est assez intelligent pour savoir aussi que vous pourriez éliminer un ennemi de la même façon en commençant avec un avantage.

Quel est cet avantage? C’est quelque chose que l’on voit aussi dans des jeux comme Paper Mario sorti quelques années plus tard. Lorsque vous vous promenez, les ennemis ont tendance à courir vers vous (sauf si vous avez tué le boss de la région, une touche intéressante, alors ils se sauvent). Si vous réussissez à accomplir le contraire, les surprendre par derrière sans qu’ils ne vous voient, l’écran aura une transition verte vous indiquant que vous pourrez avoir un tour de commencement sans que le ou les ennemis puissent attaquer. Durant ce tour, tous les membres de votre équipe pourront faire ce que vous décidez qu’ils fassent. Si vous tournez le dos à un ennemi qui vous coure après, il aura cet avantage, alors parfois il est mieux d’arrêter de se sauver et de faire face à un ennemi qui vous poursuit s’il semble trop rapide (ou s’il bouge dans des mouvements irréguliers, comme les vaisseaux spatiaux). Autre chose intéressante et que je n’ai pas vraiment vu ailleurs autant que je m’en rappelle est que lorsque l’écran entre en transition, parce qu’un ennemi vous a heurté, s’il y a d’autres ennemis aux alentours sur la carte, ils ont un moment pour se joindre à la bataille. Alors faites attention de seulement commencer des batailles dans un endroit peu peuplé dans la mesure du possible. J’adore cette attention au détail du jeu, alors que d’autres RPGs se contentent de montrer une tortue, par exemple, qui fait commencer une bataille contre 3 tortues et 2 poissons. Dans EarthBound, WYSIWYG.

À mon avis, la technique de téléportation est apprise trop tard dans le jeu, mais c’était la même chose dans Mother (en plus d’être une technique secrète). Les autres techniques ont aussi tendance à prendre du temps à être apprises, mais elles augmentent rapidement en force. Il ne faut pas non plus oublier les techniques de support qui augmentent encore considérablement votre puissance d’attaque ou votre défense. Cette fois-ci, vous pouvez savoir ce que chaque technique accomplit, mais pas durant les batailles malheureusement. Comme le jeu utilise encore cette gimmick ridicule de la lettre grecque à côté du nom des magies, vous aurez à faire l’effort de retenir ce qu’elles font (ça va pour les techniques d’attaque, car celle le plus à droite est la plus puissante à coup sûr, mais les techniques de support ou de guérison et leurs effets, c’est plus difficile).

J’ai déjà dit qu’il y avait un boss pour chaque mélodie et il y a aussi des boss à combattre simplement pour progresser, quelque chose qui manquait au premier jeu (on en désire un peu quand même dans un RPG).

Le gros problème de lancer une attaque au début d’un tour, pour qu’un ennemi meurt et qu’alors l’attaque se lance dans le vide, tout cela est réglé (l’attaque ira automatiquement à un autre ennemi). À dire vrai, c’est quelque chose que la série Final Fantasy avait aussi réglé à ce point dans le temps. Sinon à la base, une bataille se déroule de la même façon et ce que j’aime dans cette série, c’est qu’il faut être stratégique. Il y a une limite à la quantité de magies que vous pouvez lancer et vous le ressentez. Ce n’est pas facile de restaurer les MPs de vos personnages et la magie est extrêmement utile à tout moment pour vous guérir et éliminer une quantité trop élevée d’ennemis à l’écran. Faire des choix, ce sur quoi tout RPG doit être développé après tout.

Le choix spécial de cette série qui n’a pas nécessairement beaucoup d’importance dans d'autres est d’utiliser une attaque physique sur un ennemi qui devrait plutôt être neutralisé à l’aide de magies normalement. Comme dans Mother, la fréquence à laquelle vous pouvez faire une attaque critique (qui est plus forte que tout et qui peut tuer plusieurs ennemis en un coup) est très élevée si on compare à presque n’importe quel autre RPG. EarthBound, gameplay simple, choix difficiles.

Comme je le disais lors de la critique de Mother, l’intérêt du jeu n’est pas le même qu’avec FF. Ce que EarthBound fait différemment des autres RPGs, c’est un retour à la base dans son histoire et son gameplay aussi. Pour son histoire, nous devons rire du ridicule qu’elle fait de la culture américaine (l’arme de choix de votre personnage principal est un bâton de baseball, les ennemis sont des animaux, des véhicules, des gens bizarres, des extra-terrestres…) et applaudir sa capacité à en faire un tout qui fonctionne dans son univers parallèle tordu.

Le boss final est encore une fois intéressant, il ne nécessite pas la même tactique que dans Mother, en fait je vous révèle sans danger que vous ne saurez vraiment pas quoi faire. Je l’ai quand même battu du premier coup, parce que j’ai réussi à survivre en faisant exactement ce qu’il fallait faire par hasard (vraiment sans le savoir). C’est étrange à dire pour un jeu qui est aussi peu sérieux, mais dans cette bataille, on exploite la peur de l’inconnu à son maximum.

Comme dans le premier jeu, un peu de patience vous permettra de passer à travers le jeu qui est même généralement plus facile cette fois (je trouve sa difficulté juste correcte). Ne faites pas l’erreur de transporter beaucoup d’argent accumulé dans votre compte de banque en tuant des ennemis, car vous en perdrez la moitié en mourant (de toute façon, il y a des caisses pour retirer l’argent dans les magasins).

C’est beaucoup moins répétitif que Mother, les lieux que vous visiterez sont très variés et les ennemis différents d’une place à l’autre, suivant le thème de la région. Les énigmes à résoudre sont intéressantes et le jeu vous indique que vous êtes sur une piste avec un effet sonore qui joue lorsque vous avez certaines discussions par exemple. En passant, l’une de ces énigmes est d’attendre trois minutes, pour vrai, en dehors d’un endroit spécifique (ne vous inquiétez pas, parlez aux bonnes personnes et vous saurez quoi faire, en plus d’obtenir des dialogues intéressants ou étranges, comme ceux avec la race de Mr. Saturn).
Vous serez aussi heureux d’apprendre que pour les armes, vous savez avant de les acheter si elles vous seront utiles, car il y a une indication au bas de l’écran, près du nom de chaque personnage, pour vous dire si elle sera meilleure ou pire que votre arme actuelle (même chose pour les autres équipements).

C’est l’un des rares jeux où, malgré les désavantages que j’ai listés, les avantages surpassent largement le tout dans l’expérience finale. Il y a un charme inexplicable que l’on découvre en accordant une chance au jeu, une fois passé le cap de peut-être 2 heures de jeux, vous ne voudrez que poursuivre l’aventure jusqu’à sa fin (environ 30 heures, de pur plaisir).

Scores :

Graphiques : 88%
Les graphiques de cette version 16 bits sont de loin supérieurs à ce qu'était Mother sur NES. Promenez-vous dans les paysages et en un instant vous remarquerez leur diversité, les couleurs vivantes, le style, etc., mais je trouve seulement que les scènes de combat (malgré l'effet psychédélique qui leur a été donné) manquent quelque chose. Juste voir des ennemis recevoir du feu, c'est moins intéressant que de voir vos personnages à l'écran lancer ces attaques comme c'est le cas dans un FF, par exemple

Sons : 88%
Comme je l'ai dit, la musique est un peu trop folle de temps à autre, trop chaotique. C'est la seule raison pourquoi certains points ont été perdus (d'un autre côté, intéressant que la trame sonore ait ce petit aspect électronique). C'est tout un accomplissement que l'équipe de Mother a fait, car je préfère la musique 8 bits dans ce cas-ci. J'ai aimé la bonne utilisation d'effets sonores, comme pour annoncer une attaque critique ou un indice pour un mystère à résoudre

Jouabilité : 78%
Oui il y a des améliorations au gameplay de tous les bords en comparant à Mother, mais la base demeure la même et ils ont eu plusieurs années pour travailler là-dessus. De plus, il y a des ralentissements graphiques, alors je lui attribue en général le même pointage que le jeu de NES sur cet aspect. Il faut retenir que peu importe ces résultats, c'est un jeu extrêmement divertissant, simple et plaisant une fois que l'on s'y est habitué (c'est moins réaliste, mais pourquoi ne pas faire comme les jeux en général où les personnages semblent pouvoir mettre les objets dans un vortex infini accessible en tout temps?)

Rejouabilité : 75%
Encore une fois, il n'y a pas de quêtes secondaires. Un bon RPG de l'ère 16 bits devrait en avoir, mais le simple fait que je n'ai pas massacré le score du jeu sur cet aspect prouve à quel point je le trouve divertissant. Vous en aurez pour votre argent (ouais, en fait il est un peu plus couteux que son prix d'origine je pense aujourd'hui) et avec assez de temps, le recommencer n'est pas mauvais. C'est toujours intéressant de revisiter les dialogues stéréotypés et juste comiques des gens dans les villes ou de revoir des situations comme coller des zombies au plancher d'une tente de cirque!

Histoire : 83%
Je disais la nécessité d'un RPG qui offre quelque chose de différent, très différent, pour ce qui était de Mother sur NES. Figurez-vous que c'est la même chose dans ce cas-ci, peu importe l'époque, les RPGs ont tous tendance à se situer à une époque médiévale avec une histoire de magie et de conspiration. EarthBound est la solution qui vous ramène dans un monde présent réel, mais complètement fou, pour vous détendre et rire un peu. Le seul problème, c'est qu'ils auraient pu créer des histoires supplémentaires pour chaque personnage principal, leur donner une personnalité, cela n'aurait pas empêché de leur donner des origines étranges et humoristiques, alors pourquoi ne pas avoir sauté sur l'occasion que leur offrait une cartouche avec plus d'espace?

Bonus : 83%
Plus on lit cette critique, plus on est confronté à des opinions mixées, mais je souhaite que vous ne reteniez que le bon, car si vous êtes comme moi, vous comprendrez la place que mérite ce jeu unique. Ce n'est pas mon RPG préféré, mais l'un des plus "l'funs" malgré tout

Total : 82%
Ce sont des détails techniques et aussi le fait que la série aurait pu évoluer un peu plus qui fait que le jeu se mérite 2% de moins que son prédécesseur, mais ne vous fiez pas uniquement qu'à ça, regardez ce que je dis. J'ai plus aimé EarthBound que Mother (ceci dit, les deux sont superbes). C'est un jeu qui n'a l'air de rien et qu'il faut essayer plus que 10 minutes, mais une fois accroché, vous êtes parti pour l'aventure, qu'elle fasse du sens ou pas (des personnages viennent et passent rapidement sans nécessairement être développés plus tard, c'est juste de l'humour absurde d'un bout à l'autre, ce qui est génial quand on aime ça)


Mother a.k.a. EarthBound (les articles)
Earth Bound/Mother (NES) a.k.a. EarthBound ZeroEarthBound (SNES)

1 commentaire :

axel a dit...

un super test de mon jeu préferer,je n'ai rien a redire,un grand bravo

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