vendredi 23 janvier 2009

Eternal Sonata (PS3)

Devant de la boîte d'Eternal Sonata
Gemme oubliée

Connaissez-vous Chopin? Le célèbre compositeur de musique classique du 19e siècle (en fait, il vient de l’époque appelée "romantique") à l’origine de pièces qu’il est presqu’impossible que vous n’ayez jamais entendue sous une forme ou une autre. Par exemple, saviez-vous qu’il est le compositeur de la pièce intitulée Marche funèbre (quel titre invitant!) Une version plus courte et plus rapide basée sur cette pièce est jouée sarcastiquement quand un personnage meurt dans certains dessins animés et jeux vidéo. Vous savez probablement de quoi je parle, mais au cas où, voici un lien vers une performance d’Arturo Benedetti Michelangeli de cette pièce telle que composée par Chopin (disons qu’il serait trop vieux pour jouer de nos jours et qu’il a vécu à une époque où nous n’avions pas les technologies requises pour enregistrer ses performances). Ce n’est probablement pas la seule pièce de Chopin que vous ayez entendue dans votre vie (de celles que j'ai entendues dans le jeu, je suis resté surpris de presque tous les reconnaître de provenances multiples), mais quand vous les entendez, vous ne savez probablement pas qui les a composées, à moins de connaître particulièrement le genre dit "classique". Alors, même si vous connaissez peut-être le nom Chopin, il ne reste pour vous qu’un nom que vous associez à un compositeur classique, sans visage, sans personnalité (ce n’est tout de même pas Keanu Reeves), sans histoire et sans aucune idée de ses œuvres en général. Voilà la situation à laquelle Hiroya Hatsushiba voulait remédier en situant le jeu dans un monde fantaisiste qui se déroule dans le rêve ultime de Chopin. Ainsi, il ferait connaître une partie de l’histoire du grand Frédéric Chopin et de ses compositions, tout en proposant un jeu vidéo de rôle attrayant pour les joueurs qui ne sont pas nécessairement des amateurs de musique classique.

En partie, on pourrait dire qu’il s’agit d’un jeu éducatif. Pas besoin d’en savoir beaucoup sur Chopin à l’avance pour tout comprendre, car le jeu fait un bon travail de nous en apprendre plus sur lui. Presqu’à chaque chapitre, on a droit à une intermission durant laquelle on entend l’une de ses pièces (les chapitres sont d’ailleurs nommés d’après ces pièces tandis que tous les personnages fictifs portent des noms ayant rapport avec la musique) et pendant laquelle on apprend les circonstances entourant sa composition (les événements qui se déroulent dans le chapitre sont en lien direct avec ces circonstances, ils en sont une réflexion parallèle). On y résume très bien les événements marquants de sa vie, comme son amour avec l’écrivaine française George Sand et l’insurrection de novembre 1830 en Pologne, terre natale de Chopin. Je dois dire qu’à la fin du jeu, j’avais de la pitié pour Chopin (ce qui prouve qu’il me reste un fond d’humanité, moi, qui aime les blagues sur les bébés morts), car sa vie fut compliquée et perturbée par de sombres événements. Le jeu nous fait découvrir un véritable poète qui, au lieu de transcrire ses émotions par des mots, leur fait véritablement prendre vie à travers ses compositions musicales.

Pour raconter l’histoire, le jeu est divisé entre le monde réel et le monde fantaisiste. Dans le monde réel, nous sommes le 16 octobre 1849, à Paris, où Chopin est étendu sur son lit de mort (celui-ci souffrait de la tuberculose depuis plusieurs années, comme sa sœur, décédée à 14 ans, et son père). Il s’agit véritablement de ses derniers instants dans notre monde, car nous savons historiquement que Chopin est décédé le 17 octobre aux alentours de 2 heures du matin, à l’âge de 39 ans. Il est entouré de trois personnes, dont un docteur et probablement sa sœur qui était véritablement présente à son lit de mort, ainsi qu’une autre femme qui est probablement George Sand, elle n’était définitivement pas présente à sa mort en vérité. Le docteur fait mention du fait que Chopin, qui est endormi, fait probablement un rêve paisible qui pourrait apporter sa mort s’il vient à ne plus distinguer la différence entre celui-ci et notre réalité. La majorité du jeu se passe dans ce rêve (et on n'a jamais les contrôles dans le monde réel), situé dans un monde fantaisiste où les gens atteints d’une maladie mortelle en particulier (on ne fait ni mention de la tuberculose, ni d’aucune autre maladie et les gens qui en sont atteints ne semblent pas particulièrement souffrir dans le monde fantaisiste) peuvent faire de la magie.

Malgré le rendu visuel chaleureux, il s’agit d’une histoire très sombre, ce qui ne saute pas aux yeux dès le début. À la fois l’un des RPG avec le fondement le plus bizarre pour son histoire, mais aussi le plus sérieux qu’il m’ait été donné de jouer. La majorité des personnages sont très jeunes, entre 8 et 16 ans, alors que les plus vieux sont dans la vingtaine en général (Chopin a 39 ans et a l'air d'en avoir 20 et d'être en parfaite santé), mais les thèmes discutés sont plutôt matures. On y entend des discussions sur la mort, la guerre, le sacrifice, les responsabilités des dirigeants, les moindres répercussions de nos actes, la différente parfois mince entre le bien et le mal, etc. Pour le personnage de Chopin, le plus important est de déterminer ce qui est réel et ce qui ne l’est pas (je sais que vous n’aimez probablement pas tous la philosophie, mais rappelez vous de René Descartes «Cogito, ergo sum» ou «Je pense, donc je suis»). Le rôle de celui-ci est d’ailleurs plutôt étrangement secondaire, mais il ne s’agit pas de son monde natal après tout, et il est conscient du fait que tout est dans son imagination et qu’il se meurt, détails dont il fait part à ses nouveaux amis dont Polka, une jeune fille de 14 ans lui rappelant sa sœur. Il agit plutôt en tant qu’observateur, pour déterminer si le monde fantaisiste est plus réel qu’il ne le pense et s’il vaut la peine d’être défendu. Personnellement, je n’en étais pas certain au début, mais je pense maintenant que c’est mieux que son personnage ait été fait ainsi.

S’il y a quelque chose qui peut faire le succès d’un RPG aussi bien que le détruire, c’est la qualité des personnages et des dialogues. Dans ce jeu, 12 personnages principaux font part aux diverses conversations (ils ne sont pas tous là dès le départ, bien sûr), si vous vous le demandez, oui, c’est beaucoup même pour un RPG (Chrono Cross contient 45 personnages jouables, mais beaucoup sont peu développés et ils ne participent pas tous aux discussions en même temps). Chopin est le personnage le plus vieux de l’équipe, il a un rôle d’observateur comme je l’ai dis, il prend part aux discussions entres adultes et tente de comprendre les motivations de ses camarades qui sont entièrement fictifs selon lui. Polka est une jeune fille de 14 ans, elle peut utiliser la magie, indiquant qu’elle va mourir, ce qui fait que certaines personnes ont peur d’elle. Malgré sa condition, elle pense au bien des autres avant tout, elle veut d’ailleurs aller personnellement voir le comte de Forte pour lui demander de baisser les taxes sur la poudre florale (un médicament qu’elle vend), celui-ci impose des taxes sur tous les produits sauf la poudre minérale (un médicament créé par son administration). Allegretto est un jeune garçon de 16 ans qui veut aller voir le comte pour qu’il baisse les taxes sur tous les produits, car les pauvres n’arrivent même plus à se nourrir et il doit voler du pain pour les aider. Il est bien intentionné et prend une part importante dans la plupart des discussions. Il est, en quelque sorte, le personnage principal, peut-être au même titre que Polka. Beat n’a que 8 ans, il est sous la garde d’Allegretto qui est son grand frère adoptif. C’est un passionné de photographie. Il ne comprend pas vraiment les discussions entre les adultes, mais cela ne l’empêche pas de dire son opinion de temps à autre, il passe même proche de révéler des détails qu’Allegretto veut garder secret (qu’ils volent du pain, par exemple). March et Salsa sont des sœurs jumelles et elles sont les gardiennes de la forêt d’Agogo malgré leur jeune âge de 8 ans, le même âge que Beat. Salsa entre dans une espèce de compétition avec Beat dès qu’elle le voit pour la première fois. Elle est énergétique, elle parle beaucoup et elle manque de politesse (bref, c’est un enfant!) Sa sœur March a une personnalité complètement opposée et elle ne parle pas pour rien dire. Les dialogues entre Salsa et Beat sont inclus pour relever l’atmosphère et lui donner un ton plus joyeux. Salsa et March veulent rencontrer le comte, car pour faire sa poudre minérale, il est en train de détruire leur voisinage. Dans les personnages adultes, nous avons Viola, une fermière un peu plus sérieuse que les autres personnages. Elle veut rencontrer le comte, elle aussi, pour des raisons que je ne peux révéler, mais ça a encore un lien avec la poudre minérale. Ensuite, il y a le groupe de Jazz, Falsetto et Claves. Jazz est le chef d’un groupe planifiant une révolution secrète contre le comte de Forte pour des raisons un peu similaires à Viola. Falsetto est son amie d’enfance et la lieutenante de Jazz. Claves fait partie du groupe de Jazz, elle est aussi sa petite amie. Une forme de jalousie prend place entre Falsetto et Claves, car Falsetto sent qu’elle n’a plus sa place auprès de Jazz depuis son arrivée. Finalement, il y a le prince de Baroque et sa fiancée, Crescendo et Serenade. La tension monte entre le royaume de Baroque et celui de Forte et le prince doit trouver la bonne façon de diriger son peuple dans la guerre, qu’il souhaiterait éviter, contre Forte. Ces personnages forment un bon groupe et interagissent bien. Certains s’avèrent être plus complexes qu’ils en ont l’air à première vue, c’est d’ailleurs l’une des choses surprenantes dans ce jeu, c’est que malgré sa dépiction typique du combat éternel entre le bien et le mal, plusieurs couches supplémentaires ont été ajoutées pour agrémenter l’histoire et la plupart des discussions prennent une tournure philosophique (sans compter que les parallèles avec la vie de Chopin sont intégrés à différents niveaux de subtilité, très intéressant). Même les personnages secondaires à qui l’on peut parler dans les villages offrent des répliques mieux que le traditionnel «Il fait beau aujourd’hui!» Je ne dis pas qu’ils sont extras, mais ils sont tout de même mieux que ce que l’on voit d’habitude. Il n’y a que les méchants qui sont stéréotypés et peu nombreux aussi, donc pas très variés.

Comment joue-t-on à ce jeu? Eh bien, il s’agit d’un RPG en "temps réel" comme Tales of Phantasia ou Star Ocean. Le système de combat prend place dans une arène qui prend les allures de l’entourage général, il est à noter que l’on voit les ennemis pendant le jeu, alors on peut décider de passer à l’attaque ou non (sauf si c’est eux qui le décident). Pendant le combat, il y a un temps plus ou moins limité pour réfléchir et ensuite un autre temps pour passer à l’acte. Ce qui est intéressant, c’est que plus le jeu progresse, plus on obtient des nouveaux niveaux pour l’équipe qui changent ces temps et ajoutent certains bonus. Par exemple, on commence le jeu avec un temps infini pour réfléchir, tant qu’on n’a pas encore bougé, et de 5 secondes pour passer à l’acte une fois qu’un bouton est pressé. Plus tard, on dispose de 3 secondes pour réfléchir, peu importe qu’on ait pressé un bouton ou non (mais si on presse un bouton, alors le jeu passe tout de suite au temps d’action), et de 4 secondes pour faire la moindre action. La quantité d’objets que l’on peut avoir sur soi durant un combat est aussi touchée par ces niveaux. Chaque objet, dépendant de son utilité, correspond à un certain nombre de points, et c’est ce nombre total qui devient progressivement plus élevé avec les niveaux. Une autre chose qui arrive plus tard avec ces niveaux, c’est la possibilité d’accumuler les combos des attaques pour augmenter la force des attaques spéciales. On peut même plus tard débloquer la possibilité de faire plus d’une attaque spéciale en chaîne. Les attaques spéciales sont propres à chaque personnage et peuvent s’obtenir progressivement en augmentant le niveau de chacun d’entre eux. Elles peuvent être performées à l’infini, il n’y a pas de MP qui est drainé comme dans la plupart des RPG, ce n’est que le temps qui est limité. Chaque arène est divisée en zones illuminés et en zones sombres. Les attaques spéciales de nos personnages changent dépendant de la zone, celles des ennemis aussi et certains d’entre eux vont même jusqu’à changer complètement d’apparence d’une zone à l’autre. Certaines armes sont plus efficaces contre des ennemis dans la lumière alors que d’autres le sont plus contre des ennemis dans la noirceur. Les attaques en tant que tel sont plus efficaces dépendant de leur distance de la cible (Viola et son arc est plus efficace le plus loin possible de la cible, par exemple). Attaquer un ennemi en face n’est pas souvent une bonne idée, car il peut bloquer, les attaquer de derrière est donc plus fort. Il est possible aussi pour les membres de notre équipe de bloquer en pressant sur le bouton au bon moment. Plus tard, il est possible de lancer une contre-attaque au lieu de bloquer. Le problème dans ces combats, et vous le remarquerez assez vite, c’est le manque extrême de variété dans les ennemis qu’il faut attaquer.


Pour progresser dans le jeu, il suffit de se promener d’un village à l’autre et de passer à travers les différents "donjons". Il s’agit d’un jeu très linéaire qui nous offre peu de quêtes optionnelles, d’habitude les RPG en sont remplis et j’aurais aimé qu’il y en ait plus. Parmi les seules quêtes supplémentaires, on peut trouver des partitions qui peuvent être utilisées avec certaines personnes rencontrées sur la route pour faire une petite composition musicale qui est récompensée par un objet. Il y a un donjon complètement optionnel qui a très peu d’influence sur l’histoire du jeu. Certaines personnes n’ont pas aimé la courte durée du jeu (un peu plus de 30 heures si on fait tout, les RPG sont souvent beaucoup plus longs), mais je n’ai pas eu de problème avec l’histoire principale et sa durée personnellement, c’est donc seulement le manque de quêtes optionnelles que je retiens comme point négatif à ce niveau.

Eternal Sonata est un véritable chef d’œuvre visuel et musical. Les graphiques sont superbes, pas dans le style photoréaliste, mais plutôt semblables à un animé japonais de très haute qualité. Son utilisation du cel-shading est l’une des meilleures à ce jour et c'est parfait pour représenter un univers fantaisiste avec magie. Les effets de lumière sont très bien aussi, particulièrement sur les personnages, ils contribuent à donner un rendu encore plus semblable à un animé. Les environnements sont très riches, très colorés (TRÈS colorés, et c’est parfait pour le style), très stylisés, seulement quelques textures de fond sont en plus basse qualité. Il va sans dire qu’avec des compositions de Chopin de temps à autre, ainsi que des compositions originales de haute qualité dans le restant du jeu, c’est une réussite musicale.

Les effets sonores, eux, sont plutôt banals et génériques. J’ai l’impression que c’est les mêmes sons recyclés depuis le début des jeux de rôle et qu’ils ont seulement été modifiés pour être de meilleure qualité à travers les époques. Les voix anglaises sont meilleures que dans certaines autres traductions, mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’elles sont mémorables. Heureusement, le jeu nous offre les voix japonaises avec sous-titres anglais ou français. Au moins, dans la version originale, on a plus l’impression que les enfants sont des enfants. Il y a quelques rares scènes où le jeu est un peu trop étrange (je fais référence à des monologues où certains personnages parlent à voix haute pour dire ce qu’ils pensent alors qu’ils sont tout seuls) et ne peut pas bien ressortir dans aucune version, malheureusement.

En gros, Eternal Sonata ne prendra jamais place parmi les meilleurs RPG, mais il est mieux que la moyenne et il sort de l’ordinaire, on ne peut pas le nier. L’histoire n’est pas la plus intéressante, mais elle est très sérieuse et elle est probablement la meilleure méthode que j’ai vue de nous en apprendre sur un sujet inconnu (je n’aurais probablement jamais fait les démarches nécessaires pour connaître Chopin, mais le jeu me l’a fait connaître tout en me divertissant, l’école devrait être comme ça). Son système est innovateur et je dois avouer que les niveaux de l’équipe qui apportent de nouvelles possibilités et de nouvelles difficultés ainsi que les zones de lumière et de noirceur nous aident à rester accrochés au jeu (sans ça, il serait un RPG trop commun). Préparez-vous à un revirement de situation à la fin, ainsi que la fin en tant que telle qui est si étrange. Elle explique un peu, mais nous laisse apporter nos propres réponses, c'est une fin qui fait réfléchir, ce qui continue la nature philosophique du jeu.

Scores :

Graphiques : 95%
Vraiment un bon exemple qui prouve que le cel-shading peut faire des merveilles, extrêmement stylisé avec très peu de défauts

Sons : 75%
Une trame sonore superbe contrastée par de pauvres effets sonores et des voix ordinaires (tout n'est pas perdu avec la possibilité de changer pour les voix japonaises)

Jouabilité : 81%
Assez plaisant à jouer, mais il y a place à amélioration. J'aurais aimé que, pour un jeu sur Chopin, il soit plus centré sur la musique, peut-être même l'implémenter dans le système de combat. C'est aussi un jeu très linéaire et j'aurais aimé me battre contre plus d'ennemis employant des tactiques différentes. Quand il y a vraiment trop d'action à l'écran, le jeu peut ralentir un court instant. Avis à ceux qui jouent au jeu à l'aide des sous-titres, ils ne sont pas présents durant une bonne partie de la fin (oui, je me suis fait avoir)

Rejouabilité : 38%
Relativement pauvre sur cet aspect comparé aux autres RPG. Il y a un donjon optionnel et quelques quêtes secondaires, mais rien de majeur. Quand on finit le jeu, il est possible de le recommencer en conservant le niveau de l'équipe, les objets et les partitions. Les ennemis deviennent plus forts et certaines quêtes optionnelles supplémentaires se débloquent, mais vraiment rien de majeur, ça paraît même plus en écrit qu'en fait

Histoire : 83%
Même si certains jeux ont des histoires plus attirantes et intéressantes, Eternal Sonata nous propose du matériel sérieux, intelligent, subtil et même éducatif en certaines parties

Bonus : 83%
Vous savez comme moi qu'il n'y a pas un grand choix de RPG sur PS3, encore moins du genre plus traditionnel ou japonais. Quoi dire, c'est un bon jeu, unique, et la version PS3 a des graphiques supérieurs à la version sur Xbox 360 (comme il n'y a pas de mode multijoueur, on se fout de Xbox Live dans ce cas-ci, à moins de vouloir des points), des nouveaux donjons, des nouveaux personnages et plus d'histoire

Total : 80%
Il s'agit définitivement d'un bon jeu, mais qui laisse place à amélioration. Je ne pensais jamais que je pourrais autant aimer un jeu inspiré par la vie d'un compositeur classique soit dit en passant, alors mention spéciale à l'équipe qui a réussit à faire fonctionner ce jeu. Si vous êtes à la recherche d'un RPG pour votre PS3, je pense que c'est celui-ci, en plus qu'il a du contenu supplémentaire comparé à la version sur 360. Je ne serais pas prêt à dire qu'il est fait pour tout le monde, certaines personnes trouveront le concept repoussant. Si vous êtes patient et que vous aimez les RPG, Final Fantasy XIII sort en 2010 et plaira probablement plus aux fans du genre en général, mais je conseille tout de même Eternal Sonata en attendant si vous êtes du genre à vous risquer dans des territoires inexplorés

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